Aimer vivre…en ce monde ..

27 avril 2008

J’  Aime  la  vie …

Certains jours plus  que d’ autres …certains jours , certains  instants où  le  sens  se  fait  discret et  la lourdeur  de certains événements pesante …il  me  tarde  de m’ envoler …

 Seulement , ces instants sont éphémères …

La  douceur  et  la  joie  d’ exister reviennent  avant que  je  ne sois en  mesure  de m’  attarder  à  ces moments …

Ce  sont  des instants révélateurs …où  m’  est révélée  une  nécéssité  de réajuster une manière d’ être …

C’ est essentiel  à  mon coeur …

Vivre , c’ est perdre  parfois un certain  équilibre pour en retouver  un  autre qui  stabilise et  donne  encore  plus  de légèreté  à la  vie …

Vivre  , c’ est  aimer …

Vivre  pour  Aimer …

Vivre  pour  être  Aimé …et être Aimée…

Et  , avec toi , Maxime…grâce à ton  Amour , je  prends   un chemin …

Je continue …Clairelise , elle aussi…même  si  j’  écris  ailleurs  et  ici…  

 

Je crois en vous…

22 juillet 2008

Vous  ,  qui  venez  avec espoir …

Vous  qui  êtes amenés  à  rencontrer  le  même  chemin  que celui  que  je  fréquente ,

Vous qui  semblez  ne  plus croire  en  rien…

Vous  qui  chercher  un  sens à votre  vie,

Vous  chercher ,  votre  quète vous paraît si  lourde …lourde  d’ injustice …

Et  ,  vous , sublime  femme que  la  vie  a mis  sur ma  route …

Vous  êtes  belle …de  cette beauté  rare , cette beauté  qu’ il  faut dévoiler ,

Qui  apparait , il  suffit de  se pencher , de  dégager ce qui  trouble  notre vue …

Et  vous  apparaissez…

D’  une  beauté  lumineuse  …radieuse …éclatante …

Vous étes belle …si  belle …

Et  mon  coeur se  réjouit  de  votre présence , de  votre  sourire …

Nos  regards nous  découvrent à  nous – mêmes …

Je  suis  heureuse  de votre présence…

Je  vous  Aime  comme  une  soeur…une  soeur  chérie d’  un  amour  tendre  et  profond …

Je  vous  souhaite  heureuse …heureuse  de  ce  que  la  vie  va pouvoir  vous  offrir…

Je  veux être à  vos  côtés et  vous apporter ce  que  mon  coeur  peut  avoir  à  vous  offrir,

Il sait , mon  coeur , que  nous  nous  sommes  trouvées …

Nos  chemins  se devaient  de se croiser et  votre chemin  ,  ne sera  jamais  bien  loin  du  mien …

Je  crois  en  vous ..;au  dela de vos  esperances …je  crois  en  vous …Tous…

 

De ce lien de L’ Homme …

19 juillet 2008

Au  cours  de mon cheminement professionnel …un  questionnement  permanent …des  questions relatives à la  pratique de  ce travail  social …un  certain  «   savoir -  faire » …qu’ il  est essentiel  d’ articuler avec   un  «   savoir -  être » …

Comment  en  tant  que  personne , individu , je  me  pose face  à  cet  autre  qui  sollicite une  institution…qui  est  porteur d’  une  demande …de  demandes multiples…

Comment  , de ma  place , avec ce que  je  suis et de par  ma  fonction  , je peux  comprendre  cet  autre …le  comprendre  au  mieux  et  entendre  véritablement  ce qu’ il  me  dit  …ce qu’ il  cherche à  me  dire …

Intervenant au  sein d’  une  institution , il  ne  peut  être  fait abstraction  du  contexte …des  multiples  éléments du  contexte …

Si  l’  approche  sociale  se doit  de  prendre  en  compte  la  personne dans  sa globalité  avec une humilité  qui  veut  que  nous  ne  savons  que si  peu  de  cet  autre  qui  nous  fait  face …il  est  tout autant  essentiel que  soit  intégré le  contexte institutionnel ..;et  plus  largement  encore le  contexte  social  et  ses  particularités …

Il  est  alors  fondamental  d ‘  être attentif à  ce que  peut véhiculer l’  imaginaire …en  terme de  phénomène  de  société…ces  schémas  qui  habitent les  individus , c’  est au  travers de ce filtre  là que  les  personnes regardent la  société et  qui  donne  une  certaine  tonalité  à leur  modalité  d’  action quelle qu’  elle soit … 

Ce  qui  se  doit  d’  être  aussi  à  l’  esprit  de  l’  intervenant social …ce qui  donne  aussi une  tonalité  particulière à  toute  prise  en  charge réflèchie …ce  dont  il  ne  peut  être  fait  l’  impasse ,  c’  est  la  connaissance  fine  de la  législation  sociale  doublée  d’ une  connaissance   des  institutions  qui en  sont la  manifestation…qui  donnent  vie  à  ce  corps  législatif.. 

Les  dispositifs  sociaux , les  dispositifs en faveur  de la  société  sont  portés  par  des institutions dont  il y  a  lieu de  connaître  les modalités   de  fonctionnement et leur  fondement…ce qui  les  légitime  …

L’  enjeux financier…aspect  économique  au  centre  de  bien des  orientations …sous  quel  angle  cet  aspect  se peut – il  devenir constructif  et  s’  articuler de manière adaptée  avec  les  nécessités relative  à l’ Humain…?

Et , continuer …

13 juillet 2008

Amorcer un projet  de formation…

Le  travail social , mon univers quotidien  pendant  prés de seize année…à  mes débuts , pleine  d’ un idéal qui  me  semblait  profondément humaniste  , et certainement trés ambitieux…Vouloir  venir en  aide aux plus démunis…

Conviction  qu’ un accompagnement  individualisé tenait de  l’ essentiel…qu’  il  générerait des bienfaits …que  ceux -  ci  seraient le  résultat infaillible …

Pleine de projets pour  les  personnes accompagnées , avec , sans aucun doute une  volonté  de les  voir  évoluer à  un  rythme  qui  n’ était  peut-  être pas le  leur  et prendre un chemin qui  n’  était pas forcément  le  leur …d’ où , désillusion , remise  en cause personnelle …

Remise  en question et  apprentissage  progressif de  cet  état d’  esprit qui  est celui  de  ne  plus rien  vouloir pour  l’ autre que  ce qui  peut  lui  correspondre …ne rien vouloir  d’ autre  que  lui  souhaiter  de trouver  par lui -même  son  propre  chemin …Un état d’ esprit  qui  est celui de croire  que  la personne  est en  capacité  de  réaliser ces  choix …

Un  état d’  esprit  qui  est de croire  en la personne  qui se présente …

Un parcours toujours  en cours de réalisation , à  jamais  inachevé ….

Un  parcours , où  dans cette  activité professionnelle que  je  pratique …la  polyvalence de  secteur, il est  nécessaire d’  évoluer au  coeur de tant  de dispositifs  reliés  à  des enjeux de nature  diffèrente (  humains , politiques , financiers…)

L’  accompagnement , bien  qu’  individualisé  s’  inscrit en  un  champ  social  où  de multiples  paramètres interviennent  ….ceux -ci ,  bien  que  dépendant  de cadres juridiques  dont  l’ intention  se doit d’  être la  préservation  des interêts de l’ individu…Ce  cadrage légal semble  parfois  donner  la sensation d’  une perte  des  enjeux  humains…

 

Le  champ  social  à  une  place déterminante au  sein de la  problématique  de nos  sociètés …

Se  pose la  question du  lien  cohérent  entre l’  individuel et l’  institutionnel …Comment garder la singulaité  del’  individu la  comprendre  au plus prés ..et lui permettre  de se réconcilier  avec les institutions qui  semblent -ils  sont  en  perte  de valeur …

En  pratique , de par une  éxpèrience plus  approfondie dans le  domaine de l’ accueil  de la  petite  enfance …un  constat …

Constat de l’  importance  capitale  de ce dispositif…

Interdépendance du  milieu familial et  professionnel …incidence  des modalités d’  accueil à  la  disposition  des familles  dans  l’  implication  professionnelle du  parent ..et , naturellment  se pose la question  de la  conciliation  entre la vie professionnelle et  familiale…

La  qualité    de l’  accueil  des enfants ayant un  impact  non  négligeable quant à  la motivation et disponibilité d’ esprit du parent …

D’  où  l’  intérêt , pour  un  employeur de se montrer  préoccupé du  mode  de garde  en terme  de qualité à  la  disposition des salariés …Une grande majorité d’  enfants  sont  accueillis   par des assistantes maternelles agrées à  titre non  permanent …

Un  milieu  familial qui   s’ ouvre  sur un  milieu professionnel dont  la responsabilité est une des plus grandes qui  soit  d’  être …la responsabilité  de  veiller sur  la santé  ,  l’ éducation  et  l’  épanouissement d’  un  enfant …

Un milieu familial , qui  selon que  l’  agrément  est  délivré  à  titre permanent , devient  en quelque  sorte  un milieu  à  visée  soignante …L’  accueil  familial  tient  alors  du  soin …mission  exigeante d’ une  extréme complexité tant  l’  affectif est sollicité et  pourtant se doit  d’  être maîtrisé  de manière harmonieuse et  envelopper de bienveillance un  être  qui   en  perte  de repères …

 

A travers la réalisation de ces missions ,  et  de  sa place de parent, le travailleur social est  investi  en  un  domaine  d’  une vaste amplitude …

Et , de manière  latente , mais  toutefois  présents , les  enjeux   politiques et financiers , imprégnent  l’  action  et les possibilités d’ action…

Autre  domaine  au  coeur  du  social , où tant  de  problématiques se posent  et restent   à  ce jour  d’ une  complexité  en terme  de  réponse  appropriée  …L’  accés  et le  maitien  en  un logement  décent …

Un logement adapté  à  la  constituion  des familles , aux ressources  financières …un  logement adapté  en terme  d ‘environnement au  sens large…

Exerçant  au  coeur  d’  une  ancienne  «   ZUP » ,  je  constate  , pour  certaines familles l’  effet  dramatique que  peuvent avoir  des conditions    de vie  où  l’  habitat est  source d’  un  mal-  être …mal  être qui  devient  pour  certaines personnes , habitude  de vie …

Une habitude de vie qui  amène  l’  individu  à  vivre  en - dessous de ce qu  ‘il est  ,  de ce qu’ il  serait  en  mesure  de  réaliser…

 

Mon  parcours  professionnel s’  est  enrichi d’ une  expérience  au sein d’  un  établissement hospitalier ayant pour spécificité  la  prise  en charge  de personnes  souffrant  de  » maladies mentales » …

Qu’ est- ce que la   » maladie  mentale « …?

J’  ai  rencontré  en  majorité  des personnes en  souffrance …que  ce soit la  personne hospitalisée  ou  sa  famille qui  porte  la  douleur avec  son  proche…

De  ces  quelques mois  dans cette  fonction , j’  entrevois un  questionnement qui  est  celui  du regard  porté  sur ces personnes …La  notion  de  folie reste d’ actualité …dans le regard , malgré  les discours visant  à  occulter  cet  état  de fait …la  réalité  manifeste  que  l’  imaginaire est  bien  plus  opérationnel que  nous  voulons  le  laisser  entendre …

Alors , se pose la  question du  soin …comment  proposer des soins adaptés  à  des personnes  qui  auraient  besoin , souhaiteraient  un  accompagnement plus  spécifique…

Serait  il  possible de penser un partenariat trés ouvert entre une psychiatrie de proximité  et les  dispositifs sociaux …création d’ un  pont  , d’ un réseau pluridisciplinaire  où  l’  objectif  central est  l’ accompagnement personnalisé  le plus  adapté  aux  besoins  et  demandes  de l’  individu…

 

Etant  plus  spécifiquement  concerné par l’  accompagnement indivuduel ,  le  contexte  n’ est  pas  intèriorisé et  la  vision de la  réalité  sociale  reste  parcellaire…

 

Il  devient  ainsi  précieux    d’  être pourvus d’  éléments  permettant une  compréhension plus  fine du contexte global dans lequel  s’  inscrit  toute  intervention  en travail  social.

Toute la suite  de mon écrit  a  disparu , un  travail  précieux , où  je  m’  étais tant investie  …Odinateur de M …internet de M… 

Et , là  ces deux  phrase , elles sont  bien  là  et  mes deux  pages  de travail  …envolées , je s uis dégouté , et  j’  ai  besoin de le  poser  sinon je vais  balancer l’ ordi par la  fenètre!

Il sera ainsi  question de mieux  comprendre des enjeux   politiques , les directives gouvernementales et des particularités  locales …

Détour incontournable  d’  éléments  démographiques , historiques , sociologiques …environnementaux, au  sens large .

Il  est  nécessaire  de contruire une  vison plus  proche  de la réalité  sociale permettant d’  en appréhender les mécanismes  éfficients …

Cette connaissance  ne  peut faire l’  impasse des  enjeux économiques  qui  ont leur  poids  en  terme  de  politique  sociale , d’  éducation , et d’  environnement au sens large (  infrastructres , loisirs , écologique…)

Nécessité  de repèrer , d’  élaborer ,  d’  être sensibilé à  des  indicateurs permettant  une  évaluation de la qualité  de vie  des  habitants d’ un territoire  donné…des difficultés  majeurs et  leurs  répercussions  sur  la  qualité  de la  vie des habitants …

Mieux  connaître  le  contexte hierarchique  , les différents  échelons  constitutifes  de cette  hierarchie avec leurs déterminants législatifs .

Cette  connaissance  exige  une  familiarisation  avec  les  modalités  relatives  aux inter -relations …leur  cadre  légal ,  formel  et  informel…la  communicatuion  intra -  institutionnelle  , ou  entre différentes institutions …une  approche  nécessaire des obligations , protocoles incontournables auxquels les  echanges  sont  soumis…

Devient  aussi  essentielle , l’  intrrogation  qui  se penche  sur  l’  humain …il  met  en  oeuvre l’  institutionnel …il  est  le garant  de  l’  éthique …celle  qui  donne  à  l’  intervention  quelqu’ elle  soit  son sens , sa  cohérence …

Il  peut être porteur d’ un espace de liberté ,  espace  qui  ouvre  sur  un  possible de création  d ‘ innovation …dont la  finalité  est  une  adaptation  optimisée des  services rendus par  l’  institution aux  besoins locaux …

Amèlioration  qui  s’  inscrit  dans  une  volonté de préserver la  qualité  des services rendus  par les institutions  …  double finalité  de la  qualité des ervices  rendus , d’ une  part  en faveur  du personnel instituionnel , et  d’  autre part  des  personnes à  qui l’  institution s’  adresse …un fonctionnement  où  l’  humain devient central et  permet  le  déploiement maximal  de son  potentiel …

Déploiement qui  ne fera pas l’  économie  d’  avantages  financiers …

Une  qualié  de service  qui  sera  visible pour  ce qu’ elle est …

Avec  , une  exigeance  …celle  de ne  pas reter dans l’  illusion de  la  perfection …toute  intervention est  sujette  à  questionnement …

Tout  positionnement  peut  et se doit  d’ être  amené  à  être questionné …évolution  …mouvement animant  et  donnant  son  éfficience aux décisions et actions  s’  y  référant…

Nécessaire  prise de conscience  que  les relations  humaines  et professionnelles sont  teintées  de conflits  et  que ceux  peuvent s’ inscrire  dans une  dynamique  constructrice ….dynamisme amenant  à  permettre  que  des  fonctionnements  puissent  être  modulés   et  tenir  compte de l’  évolution de l’  environnement…

 

 

 

Et , si le sens se dérobe…

15 juin 2008

Il s’  agit  d’  éléments  recueillis…Je  ne  suis  pas l’  auteur  des ces propos  , je  pose  ici  ce  que j’  ai  entendu , ce que  j’  ai  compris  à  ma  façon…C’  était lors d’ une  formation  à  propos de l’ annonce de la  maladie …celle  dont  le  diagnostic  effraie …le  cancer …

  »La  maladie  déconstruit… »

« Elle  me  rend  totalement vulnérable , sans protection aucune … »

C’  est  inéxorablement une  confrontation à l’ idée de la mort …aux  conséquences  du traitement…à  des souffrances  psychologiques ..un désarroi…

Un  bouleversement des priorités…un  avenir qui  se fige ..presque  un  non-  avenir …

Comment  un  groupe familial peut- il s’  adapter à  une cascade d’ évènements   de cette  nature …il  y  a  atteinte  physique , psychologique ,  émotionnelle …

Comment chaque  professionnel  peut -il s’ engager à  coté d’ une famille …d’  une personne  confrontée à  ce vécu…quelle position  soignante développer…quelle attitude adopter…sur la  base de  quelles valeurs..?

Comment prendre  soin…?

Ce qui  semble  fondamental  en  cette interrogation…ce  n’  est  non  pas de  donner  des réponses  cherchants  leur  légitimités et leur  bien fondé  en  des  arguments  techniques et  scientifiques …

Non , là  n’ est  pas  la question essentielle..celle – ci me  concerne de bien  plus  prés …

La  question  centrale  est  celle de notre  rencontre avec la  maladie et  le  soin …

 

Pour Simone Weil , l’  homme  s’ attend tout  naturellement  que  ce  qui  vienne  à  lui  soit  de l’  ordre  du  bien …c’  est  de l’  ordre  du  sacré …

Et  , pourtant  ,  la  maladie  apporte  tout  un  lot  de  souffrances …et  du bien  qu’  en devient  -il …?

Lors  de cette  épreuve les personnes  vivent la rencontre  avec  les  professionnels  avec  une  émotion particulière ..

Il y  a   une  dimension spirituelle  de cette  rencontre  …et  si l’  on se penche sur  le  passé…l’  on  constate  que  les  maldes , qui  en un  certain  temps  étaient pris  en  charge  par  des  soeurs étaient  accueillis …

L’ accueil , est  maintenant   laïcisé ..il se doit  toujours d’  être…

Et  , avec  la transformation de notre  monde où  l’  économie  et l ‘ esprit  scientifique ont  une  place  dominante …il  serait  bon  de  repenser l’  accueil…

Avant , la santé  ne se pensait  pas  comme  de nos  jours …et la  médecine  n’  est  pas qu’ une  technique  instrumentale  …

La  médecine ..le  domaine  médical   ne  peut  être  considéré  come  un  prestataire de service …

Prendre  soin renvoie  à  une  réalité  concréte  fondamentale  qui  est  celle  de  faire  des  soins …Est  sous  -  jacente la  façon  dont  les  soins  sont  pratiqués …quelque  soit  le  soin…

Le  soin débutant  dés l’  accueil  de la  personne ..l’  accueil  étant  complètement intégré dans  la  notion de soin …

Pour  Simone  Weil , les  êtres humains  ont  une  obligation …une  obligation  envers  les autres …obligation … »je  suis  votre  obligé « …  exprimé ainsi , apparaît la  distinction entre obligation  et devoir …

Le  terme d’ obligation  renvoie  à  l’  intérêt  porté à  l’  autre ..l’  intérêt  pour  l ‘ individu…non  pour  la  société…

Ce  n’  est   pas l’  hôpital  qui qui  doit  être le  centre d’ intèrêt …le  centre d’ intérêt  est  le  sujet  avec ses émotions …

L’  obligation  dont  parle  Simone  Weil, c’ est   » se sentir  mu  par  quelque  chose » …un  besoin  spirituel  correspondant  aux  besoins fondamentaux  des êtres  humains …de l’  humanité …une participation active qui permet  à  l’  individu …à  l’  un  d’ être en lien avec  la  collectivité …

Lien  avec  la  collectivité …synonyme d’ enracinement …enracinement  essentiel  pour  l’  individu , vital quelque  soit  le  sujet et  qui lui  permet de construire sa place  en ce monde…

F.Dolto  parlait de ce lien  en ces termes là : » une  disposition  de rencontre  de mon  frère  humain … »

La  personne  malade ,  difficile  de  ressentir  son  vécu complètement  subjectif…ce  vécu  douloureux  qui  est  le  sien …experience indiscible    pour laquelle , elle – même  ne  sait  quels   mots  peuvent envelopper ses maux…

La  personne  malade  …cette  personne  vient  troubler notre  quiètude ..celle  où  nous  sommes  tous …de par  sa  maladie  …l’  effroi  suscité par  le  diagnostic …nous  amène  aussi  à  cotoyer  la  mort …

Nous savons  bien  que nous  mourons  tous  un jour , pourtant nous refusons  d’  y croire  et  …nous  mettons cette  vérité  de côté…
La  personne  malade vient  troubler  la  quiètude  de la personne  soignante  en  lui  attestant  la  réalité  de ce destin…

Alors  comment  prendre  soin …?

Prendre  sion , c’ est en  priorité  être  soucieux  de l’  autre …une attention  véritable  et  authentique …il  est  question d’  une tension ..tendre vers  l’  autre  et le rejoindre …s’ immerger autant  que  possible  dans  son monde émotionnel…
« Être  mu  de l’  intèrieur   »…vers  cet  autre  en  souffrance …

L’ empathie …compréhension  …approche qui se définit  davantage sur  le plan  intellectuel…

Est-  ce  la  bonne  approche …la  bonne  distance  pour  prendre soin de la  personne  malade …?

Collaboration psychologique  , serait  peut-  être un terme  plus  approprié…

La  question  centrale  de la  bonne  distance ……la  bonne  distance  , est  pas  de  distance  du  tout   …la  distance  éloigne…

Comment  puis -  je  atteindre  cet  autre  qui  est  loin …dans  sa  souffrance , il  est si  loin  de moi  …si  je  mets  de la  distance  , je suis  trop loin…

Dans  cette  approche relationnelle …le  mouvement  est ce qui  donne son sens  au  soin …

Un  mouvement  fondateur qui va  de l’ absence  totale de distance  à  une  prise  de recul …

Mouvement  créatif…inventeur  d’  une relation vivante  à  l’  autre  dans un  souci  authentique  et  dynamisant … Prendre  soin  tient  de ce mouvement  dynamique …il  est  question d’ une action  en train  de se réaliser …mouvement  permanent au  coeur  de la relation à  l’  autre …

Le  prendre  soin  se  construit , se réalise  en  permanence au  coeur  d’ une relation vivante …relation  qui  me  demande une  vigilance …une attention …  et une  certitude quant au  fait  que  jamais  je  ne  saurai avoir  une  vision totalitaire  et impartiale  de la  situation  de  cet  autre que j’  accompagne…

De  ma  place  d’ être humain  enveloppédans ma  subjectivité , je  ne  peux appréhender en  totalité  le  monde  subjectif  de  l’  autre  qui  demeure à  jamais  un  mystère  pour  moi…

Et  , ce qui est  essentiel de soulever est le fait que le  premier soin… »le  premier  soin  est le  soignant … »

Aspect essentiel  …reconnaissance de l’  Humanité  en chaque  individu…ne  pas  oublier  son  humanité …

Nous  sommes  tous  les  mêmes …tours  à  tours  minables  , puis  exceptionnels dans ce que  nous faisons …il  n’  y  a  pas  d’ un  côté  celui  qui sait  et de l’  autre  celui qui est  ignorant …

Nous  sommes  tour  à  tour  prèts et loin…

Donner  toute  sa  place  à  l’  humanité  qui  ne  peut  que nous  amener à rester le  plus  humble  possible …nous savons  si  peu  de  l’  autre …

Selon  Marie de Hennezel , le » soin  est sacrifié  sur  l’  autel  du  progrès  technique  et  du  monde  comptable  »

Dans  cette  vision là  du  monde , il  semble  y avoir   plus de préoccupation pour  la  maladie  que  pour  la  personne qui  en souffre..

Pour  Ricoeur,  ce qui  est  essentiel est le fait  que  chacun  ne  peut  que s’  autoriser une seule  éthique , celle de la rencontre avec l’ autre…et  accepter que c’  est cet  autre qui atteste  et  témoigne de la réalité  qui  est  la sienne…

Ainsi , en  fonction de cette  approche  de l’  autre  et  de  la relation  à  lui , comment  alors  envisager une  annonce …l’  annonce  qui déconstruit  en  une fraction de seconde une  vie , des projets  …?

Comment  réveler et  annoncer  un  avenir sombre    et  maintenir   pourtant l’  espoir …comment laisser  vivre  les  rêves au  dela  d’  un  destin  qui  se fige …?

 

Nous avons tous  au  cours  de notre  existence rencontré  des  événements qui   nous ont  percutés  de plein fouet …Traumatisme  du choc …

Sur  le  plan  psychologique …ébullition  de la  pensée…celle -  ci  ne  cesse  d’  être  mobilisée …dispersion angoissante …

L’  annonce…cet  instant  précis de  la  rencontre  avec la  forme  de  réalité que reouvre  pour  la  personne ce  pronostic…en  cet  instant  la  personne  peut avoir  le  sentiment  de devenir  fou…

Et  ,  là ,  au  coeur de  cette lutte , où  l’  individu  se débat entre  toutes  les  pensées qui  l’  assaillent avec la sensation de ne  plus  rien maîtriser en lui…la  demande se  cristalise et  prend  la forme d’  une requète à  laquelle toute personne soignante est  incapable  de répondre ..

La  personne ..l  » annoncée «   demande à  cet  autre  qui  lui  annonce cela …la  paersonne  demande …implore l’  « annonceur »  de  lui  garantir qu’ il va  guèrir…

Surtout , que  la  guérison  soit  au  bout  de  ce  chemin …

Et ,  cela ,  reste de l’  ordre de l’  impossible …

Le personnel  soignant  est  confronté  a  des  demandes relevant  de l’  impossible …donner  la  garantie  de guérison  à  une  personne atteinte d’ un cancer  …nul  ne  le  peut … 

Alors  ,  que  peut  – on  offrir à  ceux  que  la  vie  éprouve ainsi …?

Leur offrir  un  espace de paroles …où  le rêve  peut  encore être  permis …la pensée d’  un  avenir ..aussi …

La  proximité…être  proche  …être  au plus  proche  de  ceux qui  se sentent  perdus …avec un  personne  à  mes  côtés …même si  elle  ne  peut  ressentir  ce que  je ressens …même  si  elle ne  peut  intègrer ma  subjectivité …malgré cette limite  …

Avec une  personne à mes  côtés , dans un  présence  pleine  et   teintée d’ espoir …l’  espoir  que  chaque  instant peut  être   une  ouverture …un  moment  privilègié  qu’ il y  a lieu  de  vivre  en  profondeur…même  dans la  souffrance …

Même  dans la  souffrance ,  avec  cet  autre à  mes  côtés , je  me  sens  moins  perdu…

Cette  proximité  dérange ..un  monde  qui  est  devenu  aussi  cartesien ne  voit que  deux  aspect  de la  réalité …a  savoir  qu’  il  faut  choisir entre  l’  orgie  ou l’  ascèse…Ce  monde  -ci  est un monde  qui  en quelque  sorte  cautionne ce qui  tient  de la  division…

Alors  que  ce  qui est  essentiel  dans  l’  approche  soignante est  de savoir saisir le  moment  particulier qui va permettre  de faire lien avec l’  autre …

 

Essentiel  est ce  chemin au  côté  de  personnes en grande  détresse …ceux dont  il  est  dit  qu’  il n’  y  a  plus de traitement  à  proposer…

Comment  alors  prendre  encore  soin  de la  personne …? et se former  à  cela ?

Se  former  peut  être  vu  sous  un  angle  complètement individuel …je me  forme …le  partage  de reflexion  enrichi  la  mienne et  je  m’  imprégne de ce  qui  fait écho  en moi…chacun entend  et  prend  ce qu’ il veut  et  peut et  aperçoit dans  les  rencontres …

Chaque  personne  donne  naissance a  sa propre  forme … à partir d’  «   ingrèdients  » divers , ce n’  est  pas le  formateur qui  forme…

Et  ,  si  les  soins  s’  inscrivent  dans un  modèle  d’  apprentissage  classique …le  soin  ,  quant  à lui relève d’  une  autre  sphère…

Le  soin  est  un  acte  de  vie …

C’  est  porter  une  attention  particulière à quelqu’ un …ou  à  quelque  chose  que  l’ on  est  en train de réaliser…

Le  soin  ,  c’  est   dire  à  l’  autre  «   tu  es important  pour moi  » …c’ est témoigner à  cet  autre l’  importance qu’ il  prend  à  nos yeux…

Ce qui  permet  de constater  que  , malheureusement  , parfois  , des  soins  sont donnés  sans  prendre  soin de la  personne en  souffrance …

Il  arrive  que les actes de soins  soient  survalorisés  au  dépend de la  personne  qui  est  sujet  des soins …

Ce qui  renvoie  à  la  question de l’  intention …dans  quelle perspective  j’  agis …?

Ce  questionnement va  au-  dela  d’  une  exigence technique …il y a  la  la  question de la prise  en  compte de la  singularité  de la  personne …

Prendre  soin demande que  la  banalisation  soit évacuée …

Comme  l  ‘affirmait Hanna Harendt ..lorsqu’  elle  analyse  le  procès  de Nuremberg…ce  haut  fonctionnaire …si  bien  – intentionné à  bien  faire ce  qui  lui  était  demandé …cet homme  là  avait oublié que ces  actes  s’ adressaient  à  des  humains …

Un  oubli d’ une gravité  sans  nom…

Oubli  de l’ humanité …

Oubli  de  la sensibilité …

Oubli de la  singularité…

Et  ,  ce  qui  devient alors  essentiel est  de valoriser l’  attention  …maintenir  la  vigilance  , celle  qui permet que  l’ oubli ne  prenne  le  pas  dans  les  pratiques quotidiennes …

C’ est  là  que  le  » cadre « , la  personne  responsable de l’  équipe soignante doit  se montrer  exigeante…Il  est  fondamental que  le souci  de  prendre soin soit la  préoccupation  première de ce professionnel …

En  douceur …permettre  une  prise  de conscience …celle  de la  distinction entre le faire  sans attention …et  le faire  avec une  attention  à  la sensibilité  de la  personne en  souffrance …

L’  instrumentalisation …Mise  à  distance  …afin  de se protéger …discours  tenu régulièrement de ce besoin  de se protèger …  se « blinder »…  une proximité , peut - elle  être  possible ?

 

Proximité exige implication  personnelle…impliquer  sa personne en  cette  relation à  la  personne en  souffrance … » comment  je  me  glisse  dans les plis  de la  relation ? »

Et  ,  cela  va  de soi pour le  personnel  soignant  quel qu’ il  soit , au  sens  trés large  du terme…cela  va  de soi  ,  que  nous -  sommes là  pour prendre soin de…
Cela  va  de  soi , cela  est bien  entendu …

Pourtant , ce qui  est  souvent  bien  entendu, ne l’ est  finalement pas  du  tout …

 

Posons -  nous  alors  la  question ,  celle relative à  notre  civilisation  et  son  engagement …l’  engagement de l’  humain  en cette  civilisation judéo- chrétienne , celle  qui  est  la  notre…non celle  qui  est réduite  à des  pratiques religieuses mises  en place  par  des  hommes  , où  l’  existence  de  la  Charité peut  parfois  être absente…

 

Il  semblerait  que  l’  Humanisme  du  18 , qui  a  germé  bien  avant  ce siècle , toutefois…L’  Humanisme nous  ordonne , nous condamne …nous  exhorte à  lui – même…Il  nous  dit haut  et  fort …il  nous  le rappelle sans cesse ,  sans relache …sans faiblir …sans crainte …avec  conviction …

Il  nous  dit  cela : Soyez  Humain …SOYEZ   HUMAINS  , qui  que  vous soyez…quelle  que  soit  votre  fonction …place  sociale  …quel  que  soit  le  pouvoir dont vous  êtes détenteur…

SOYEZ  HUMAINS…!

Pourtant …personne  n’  est réductible  à  ses actes …et il  peut  paraître relever d’ un  non  sens de demander  à  quelqu’ un  d’  être humain…nous  sommes tous  des  êtres  humains…!

Seulement , là  est  la  question centrale  et  essentielle…Nos  actes  témoignent -ils d’ un  souci pour  notre  humanité…vraiment …sincèrement …véritablement…et  Authentiquement …?

 

Chaque humain  est  capable  d’  orienter  sa  vie …à  l’  exception  éventuellement  de personnes  qui   sont  atteientes d e graves  altèrations  mentales …nous  sommes tous  en  mesure d’  opèrer nos  propres  choix …

Condorcet  affirme  que  chaque  humain  est  aussi  en  mesure  d’  acquérir  des  connaissances …

Ainsi ,  pouvons  nous  sortir  de l’  obscurantisme …comme  celui  qui  permet  de comprendre  certaions  phénomènes  naturels …comprendre  ce qu’ il y  a leiu  de  connaître  du monde  qui nous  entoure …

Se  liberer  de  zones d’ ombres …entrer  dans une  sphère  de liberté , où la  connaissance de notre  environnement , connaissance humble  et  souple , ouvre  bien  des  horizons nouveaux…

L’ exemple …la  médecine …ridiculisée …méprisée  en  ses débuts…volonté  de ne  pas croire en  certains éléments  d’  une  importance capitale  ,  parce  que  non  visibles et  détectables pour tout  un  chacun …
Croyance  renversée  par  l’  usage  de  produits antisceptiques associée  à une  pratique  réflèchie garantissant des  régles  strictes en vue d’  éviter  toute  contamination quelle qu’ elle  soit …Vigilance  à ce qui  présente un risque d’ infection , tant la vulnérabilité  de  notre  organisme  est grande , notamment    lorsqu’il  est nécessaire  d’ y  ouvrir  une voie d’ accés aux organes et « matériau  « interne…

 

C’  est  C.Bernard  qui  a  permis à  la  médecine  de s’ inscrire véritablement  au  rang des sciences …Volonté  d’ établir comment  fonctionne le  corps  humain…les  savoirs  physico- chimiques permettant  de  comprendre  le  mécanisme du  corps humain …

Un procédé   qui s’ inscrit  dans la  démarche  expérimentale …une  objectivation  visant à  identifier  ce mécanisme  complexe à la  base de la  survie de l’  organisme…s’ en suit un  questionnement relatif  au  dysfonctionnement…repèrer ce qui  amène cette » machine  « complexe procèdant d’ une organisation minutieuse…qui  semble tenir de l’  ordre de la  perfection …tant le synchronisme et la  capacité de réajustement est  dans  certaines  situations précise  et automatique…

Intèrêt  pour le  fonctionnement  du  corps sain …afin  de  savoir  ce qui  dysfonctionne …ce qui  reléve dela  pathologie …le  corps en  souffrance…

 

« Cette  objectivation a pour  conséquence de mettre entre parenthèse la  parole  du  sujet… »

 

« Alors , il  est essentiel d’ opèrer un lien  entre  les  savoirs  et la  personne  face  à  nous… »

 

Dérive  qui  guette  la relation …lorsque les  savoirs  bio- médicaux envahissent  complètement notre  regard  sur  la  personne  qui  nous  fait  face…

 

« Il  est  intéressant  de se questionner sur  la  notion  de  » Bonne santé »…est-  ce l’  absence  de maladie …cela  ne peut  vouloir  signifier  cela…
Toute  personne peut  être  avoir  une  affection   quelconque…sans  qu’  il  soit  possible  de  dire qu’  elle  n’ est pas  en bone santé …il  en va  de même pour les personnes agées … »

« L’  approche  bio-  médicale  est  essentielle …elle  se doit d’ être accompagnée d’  une  approche  existentielle »

Et  ,  lorsque  confronté  à  cette  part  de la réalité où il  est  dit  » il n’  y  a plus  rien à  faire  » …ce  plus  rien renvoie  au  domaine  du  bio-  médical…en  terme  de raltin à  la  personne  en  souffrance  …ily  a  tant  à  réaliser  encore…l’  accompagner …et du  meiux  que  nous  pouvons  lui permettre de  ne  pas  se sentir  abandonnée..

 

 » Eviter de confondre la  fin  et les moyens »…c’  est Kant  qui  affirmait qu « il  faut  voir  en  chaque  être  humain  une  finalité  et  non  un  moyen » …

 

Et  ,  nous «   quelle  est la  finalité de notre action » ..?

«   A  bien  des  égards notre  civilisation  est  devenue celle  de l’  oubli des  fins et  de la sacralisation des moyens »..

L’  Humanisme  qui  nous  exhorte à nous  poser la  question  du  pourquoi  prendre soin de la  personne …de toute  personne …

Cet humanisme nous «   convoque quant au  Respect que  nous devons    porter à  chacun »…à  tous «   et à  celui  qui  ne  nous  respecte  pas …!

Anecdote qui  ne  doit  donner lieu  à  aucun  jugement …qui  n’  a  pas  un  jour  profèrer ou  même  seulement penser  ainsi …?

« Anecdote  : Une  personne  qui  au  cours  de  l’  exercice de  sa  profession  dit  ‘  je  ne respecte  pas  les  cons’ … »  Selectivité  du respect …

 

Selectivité  que le  respect  authentique  et  véritable  ne  peut  cautionner …le respect  se doit  d’  être  universel  …le respect  que  chacun  veut  pouvoir  nommer  ainsi pour lui même…

Le  respect  de l’  autre dont  chacun  se  veut  être  porteur  …pour  s’ inscrire  authentiquement  dans l’  absolu  du respect  ne  peut  véhiculer  un  tel  discours…

 

« Chaque  être  humain  est  équivalent  en  dignité …conviction que  chaque être  est  digne  d’ intèrêt… »

Aussi nous  faut -il  prendre  soin de tout  être  huamin ,  » même  si  nous  ne l’  aimons pas , ce  qui est  plus  difficile …pourtant cet  être est  aimé de quelqu’ un « pour un  autre  il  est  unique  et merveilleux « …alors ,  essayons  d’ imaginer  comment  nous  voudrions  que  nos  proches  soient  soignés…  et appliquons  cela  …

Appliquons nous  à  mettre  en oeuvre  des  soins ,  à  leur »  donner  une  juste valeur « …

« Impregnons  cette  valeur au  coeur  de notre  pratique  professionnelle  »

Démarche  essentielle  «   d’  intèriorisation des valeurs  » …celles – ci ne  s’  apprennent  pas , il y  a  lieu  de les faire siennes … »cette  intériorisation les  rend  vivantes  » …

Elle  permet  d’  « explorer des futurs  possibles  » ( Ricoeur)…

Elle  permet  la  perpétution de l’  « utopie , de ce pays  qui  n’  a pas  encore  de lieu »… »il  est  essentiel  que les  professionnels s’  autorisent  encore à  rêver  un  autre  futur…sinon  comment  se donner les moyens de le  créer  …?

Le  poids  de la  mesure  est  un  élément  déterminant ..mesure de ce que  nous  sommes – nous  mêmes  , tous  et chacun …importance  de la  «   considrération que  chacun  a  pour  lui – même…je  ne  dois  ni  me  déconsiderer , ni  me  sur-  considerer « … »de l’  humilité … »  l’  inscrire  au  coeur  de la  pratique  du  soin …

Cela  engage  aussi  de  » parler  avec  un personne  et non  seulement  de parler  à  quelqu’ un » …

 

S’ orienter vers un »  changement  de paradigme …prise de conscience  de la limite  du  paradigme  scientifique…exces  de  scientifique , d’ où nécessaire  recentrage du  balancier …celui  doit  remettre  en  équlibre la  finalité  qui  est  l’  Humain… » 

Et , cela  se  propage … »l’  oubli de  certaines petites  attentions  à  mettre  en oeuvre  au  coeur  du  soin …certains  de  ces  oublis  peuvent témoigner de l’ oubli  de la  personne »

Enjeux  complexe…et  demandant un  acceptation de sa condition d’  être humain limité …accepter  qui  nous  sommes  et se poser  en  une  juste  considération de  soi- même …reconnaître  sa  compéténce  …tout  autant son  incompétence  en certaines situations …

 

Le  milieu  professionnel  ambiant   » doit  promouvoir ce mode  de soin …le  soin  doit  devenir la  préoccupation  première…doit  permettre la prise  de conscience de la singularité  du  sujet …il  est  vital  de  parler de  sujet à  sujet … »

 

 

Et  ,  en  terme  pratique…l’  annonce …

Ne  sommes- nous  pas  soignants , malgré  nous dans  une  attitude qui  renvoie à  la  peronne  malade une  quète paradoxale …

«   Ne  me fait  pas peur avec  ton  cancer … »

« Qu’  est-  ce  qui  nous trouble  dans la  maladie  de l’  autre…? »

« Une annonce ne ressemble  jamais à  un  autre …nous  ne  sommes  jamais  vraiment  les mêmes…il  nous  arrive  de  nous  sentir  mieux  disposés  certains  jours , plus  vulnèrables  à  d’  autres moments …l’  annonce …nous  ne pouvons  jamais ,quelque soit  notre état  intèrieur  y  être bien  préparé…
Comment  vivre  bien  le  fait  d’  annoncer ce qui  va  faire  mal…

« Comment  être  prêt à  annoncer ce  qui  va  mal…? »

 

Faisant référence  à  l’  artiste  japonais Hokusai… »la grande vague « …celle  qui  submerge …qui  arrive comme  une menace  et  balaie tout  sur  son  passsage …pour  chacun  cette  vague  est  identifiée diffèrement …

De  même  , le  mont  Fuji …imposant  par  se taille  , sa  stabilité et les sommets  qu’ il  atteints…sa capacité  à rester  intact  malgré  le déferlement  de la  vague …

Ce  mont  Fuji ,  recouvre   lui  aussi pour  chacun  , une  autre réalité…

Chacun  reçoit et  vit  les  bouleversements  selon  ce qu’ il  est  ,  d’ où il  est …chacun prend  appui sur  d’  autres  supports ..;ayant  ous  la  même  finalité …arriver  à  se  maintenir hors  des flots …

Et , chacun ,   au  fond  de lui , ce  mont  Fuji , qu’  il sait  invincible  malgré la fureur  du  déferlement …à  chacun de  découvrir ce qui pour  lui  symbolise ce mont…

 

Notre imaginaire est  plus  que  jamais  à  l’  oeuvre …et  chacun  , ne  sommes  pas  devant  les mêmes  représentations de la maladie .. ».notre  vie , notre  parcours donne  une teinte à  notre  approche  de  la  maladie »

 

La personne est-  elle  en  mesure d ‘ entendre ce que  peut  lui  être d it  à  p^ropos  de cette maladie …?

Comment  savoir  ce que  la  personne  va  entendre…?

Comment  savoir ce q ue  la personne peut  entendre …?

Comment  savoir  combien  de temps il lui  sera  nécessaire  pour  faire  sienne  une réalité que  nul  autre  ne  peut  précisément lui  donner  à  comprendre …?

 » Quels mots  peuvent  entendre les personnes  affectées par  la  maladie ..? »

Question  de vocabulaire…de terme …vigilance ..prudence  …sans  artifice  toutefois …

Celui  qui  annonce fait  naître un  questionnement  …celui  à qui la  maladie est  annoncée …cette  personne là se questionne … » que  sait  véritablement  le  professionnel ? »

Autre question  fondamentale ..quels  sont  les propos tenus par  la  famille …quels  mots…quels  écho  vont -ils  renvoyer à  l’  annoncé  au  sujet  de cette annonce …?

«   Comment  la  personne  va-  t  -  elle assumer la peur , la  compassion véhiculée  par  tout  l’  entourage…? »

Tant  de personnes   transmettent des  messages  inquiètants à la  personne   malade…tous les  professionnels  qui  vont  cotoyer la  personne , de la  secrétaire au  spécialiste qui  effectue  des  examens  spécifiques …

Qui va  dire  la réalité découverte  par  ces investigations…?

« Surtout , comment  la  dire …les  mots …nommer  ,  c’  est  faire  exister  »

 

Surgit  une interrogation  … » depuis  quand  …depuis  combiennde temps  cette maladie est-  elle  présente  en  moi ? »

« La  maladie n’  a  pas d ‘  état  civil …il  est  impossible  de  dire  le  début , et  difficile  de  faire un  pronostic  précis »

 

Ce  qui est  évident ,  c’  est  «   le sentiment d’ impuissance  face  à  cet  évenement …face  à  l’  angoisse … »

 

Et  ,  de sa place  de soignant , sommes -  nous  conscient  «   des projections  …nos  propres  projections …je  vois  son  cancer …je  vois  le  mien … »

 

L’  annonce …

Se dérober …sans  le  vouloir …sans  pouvoir  faire  autrement …avec  un  vocabulaire trés  complexe…reporter  le  moment et  discuter entre d eux  portes…

Lourd …le  contexte et ce qui  est déclenché…alors  …tolèrance …malgré  cette loi  qui  dit  que  la  personne malade  a  le droit  à  une information  claire , loyale  et  appropriée  sur  son  état …

 

 

Comment  ,  comment  aborder  la  personne …?

«   Faire  le  calme  en  soi…et  entendre la  personne  …l’  entendre  et  lui  faire  répèter  sa  question …que  demande – t- elle …? »

 

« Se  centrer  sur  la  personne …lui  permettre  de dire  sa peur …l’  amener à identifier  ce qui  est  le  plus effrayant pour  elle … »

 

« La  maladie  modifie  la relation  aux  autres »…

 

 

Essentiel…essentiel  et  difficile … »  donner à  espèrer » …au dela  et  contre  tout …l’  Espoir …doit  rester  au  coeur  de  la  relation…

 

Il  n’  y  a  pas  de «   bonnes  annonces  » …!

 

Il  se  peut que le soutien  par des personnes ayant  traversé  ce  chemin de  souffrance soit  un réconfort …l’ espoir authentique  du  soignant a  toute  son  importance  aussi …

 

Fiasant  référence  à  un  tableau de  P.Picasso…y  apparaissent  plusieurs  visages …celui d’ un médecin  au chevet d’  une  personne malade…le médecin  , le visage  audtère  qui prend  le  poul …de l’ autre  côté  du  lit ..une  femme …une  religieuse qui  regarde avec  intèrêt  et  compassion  la  personne  couchée  tout  en  portant dans ses  bras  un  enfant …

 

 » Les  deux  visages …cette  femme  apporte  ce dont   la  science dans  sa  rigueur  » ne saurait faire  don…

 

« La  personne  qui  soigne  se  doit  d ‘  avoir  ces  deux visages …être accompagnant  dans une relation  vivante … »

 

 

Et , de cette  annonce …que  dire  encore …?

«   Toute  situation est unique …se dire  que  nous  ne savons rien de c eque  la  personne peut ressentir …entendre et comprendre…

L’  annonce , c’  est  «   dire  le difficile  à  dire …les premiers mots  sont essentiels ,et marqueront à  tout  jamais l’  imaginaire  du  sujet malade et  sa relation  à  la  maladie  … »

 » La  personne quitte  l’  univers  des  ‘biens - portants’ …et  ce  bouleversement engendre  des repercussions tant à  propos de  la représentation de soi- même , de son c orps …de l’  avenir… »

 » Il  y  a  déconstruction …phase  ,  qui  se pouvant  d’ être acceptée  …seulement nulle  méthode , voire  ‘ recette ‘ qui  puisse  s’ appliquer …se transmettre pour  cette phase  d’  acceptation …’ nous  sommes  euls  ,  chacun face  à  ce renversement …ce choc  qui relève d’ un traumatisme , celui-  ci  faisant écho   avec  ceuxqui  ont  déjà  traversés  nos  vies …

Si  ,  l’  acceptation  est de l’  ordre  du  possible … alors  » il  y a  reconstruction …reconstruction psychique et là , la  notion  du temps  prend  une  autre  dimension … »

Nous sommes  déjà  confronté  à  la multiplicité de la  temporalité … »  le  temps  médical  n’ est pas celui  de la personne  malade qui , peut  ne pas  encore  avoir  ‘  digèré ‘  l’  annonce , alors  que  le  médical  est déjà  dans l’  action »

Dans  ce tourment ,  «   personne ne marche  au  même pas  »

« L’  angoisse  de la mort  est  présente…et  inévitablement  enclenche des mécanismes de défense…et la  personne  peut éviter  tout  sujet  traitant  de  sa  maladie … »

 

«   Il  sera  peut – être davantage  pertinent de parler d’ une  continuité  d’  annonce …la  personne avance  dans la prise  de conscience de sa maladie … et  celle  -  ci  est  toujours en mouvement … »

 

« L’  annonce  peut – être  sructurante si  elle tient  compte de la particularité  de la personne , tente de s’  aligner sur  son  ressenti  , sa  singularité …la  vérité est du  côté  de la personne malade … »

Comment  entendre  cette  demande…? : » Je  veux la  vérité « … »ce qu’ il  est  fondamental d’ entendre dans  cette  requète c’ est le fait  que  la  persone  veut  savoir  ce qui  est et  en  même temps  , cette  même  persone  dit ‘ mais ne  me désespèrer pas!’

 

«   Ouvrir sur  un  espoir  réaliste  » …nul  ne  sait  de quoi  sera  fait l’  avenir …

 

Et , au  cours  des  soins … » la  personne  sait  comment  elle  désire  être  soignée…elle peut  avoir  besoin de  se laisser  complètement  materner  pendant un  temps …à nous d’ être prudent et  attentif  aux  mots  …et ,  n’  oublions  pas de nous interroger  quant à notre position face à  la maladie … »

Et  des  mots  qui  nous  viennent  .. »  ayons confiance  dans les mots  que nous prononçons …être présent dans  les propos  que  nous  énnonçons …

 

Et  , de l’  impact  sur  les enfants… » sensibilisons les parents  …qu’ ils  mettent des mots sur  les  évenements … »  ne laissons pas les enfants  , eux mêmes  donner une significetion et une  explication …la  culpabilité  couve  et  peut  devenir  trop lourde  pour  des enfants  …

 

Annoncer …comment ?

 

«   S »  assoir …être dans  une  attitude  de présence    …une  disponibilité offerte…prudence  dans l’  usage des mots  à  connotation  trés lourde… »

Ce  qui  émerge …ce qui  est  trés lourd  … »  l’  incertitude …état d’  angoisse  insurmontable… »

Alors , essentielle  » est la  manière dont les mots  sont amenés …selon ,que  ce soit  adapté …cela  peut rassurer … »

 

Ce qui  est  » capital ,  c’ est d’  accompagner …toujours…

Soulager…souvent…

Guèrir …parfois… »

 

« La  personne  soignante …au  centre  de  ce questionnement  …l’  angoisse  de la mort …enclenche  la  mise  enroute  des mécanismes de défense…il n’  y  a  pas  de bons  et de mauvais  soignants…tous  peuvent et  sont  compétents …

Et ,   tous  se  doivent d’  affronter  leur  peur pour  encore  mieux  accompagner … »  même en fin de vie  , il y a  toujours  quelque  chose à  faire pour  la  personne … »

 

Et , de conclure  que  l’  annonce  est une obligation… » il y  a obligation  de  dire …non  pas  obligation  d’  entendre …l’  annonce est une  violence , une  double  violence… »

 

 » L’  Homme  a  besoin des paroles de l’ autre pour  se parler à lui- même…pour  affronter  son  angoisse de la mort  et donner un  sens à  sa vie  »  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le divin , en ce monde …

24 mai 2008

Le divin , à  mon  coeur …à  mes  yeux…

Dieu est  Amour …

Alors , Je  crois  en  l’  Amour …

Je fais  ce  que  je peux , avec , ce noeud  en moi …

Ce  noeud …dont  je ne  sais comment  dénouer le centre …

J’  ose  croire que  le  lien  qui  unit une  femme  à un  homme est  sacré…

Sacré  , est cette  relation …où  chacun  fait et  donne  ce qu’il peut ,

Où , malgré  les faiblesses dont  nous  sommes  tous  porteurs et les faux  pas qui  nous  guettent …dans  lesquels  nous tombons , parfois …

Sacré  , reste  ce désir  de  vouloir  une  union …celle  d’  un  homme  et  d’  une femme…

Au -delà  de tous  les égarements de quelque ordre  que  ce soit …pour  qui  que  ce soit …

Sacré  reste , à  mon  coeur …cet  espoir  , de  toujours encore  y  croire  et  de chercher , même maladroitement   à  réaliser  ce  voeu …un  voeu  de bonheur …

Alors  , là  est  le  paradoxe  pour  moi…comment  et pourquoi cette  union est-  elle  salie en  certains  lieux…ceux  sensés  répandre  le divin en  ce monde   …?

Est – ce  encore  là un  paradoxe  de la  vie  qui ne  se  laisse  pas facilement  entendre …?

Ou ,  est-  ce  un  non  sens  profond , voire  une  profanation…?

Qui  peut répondre  …qui  connait  la  réponse …?

Je  ne  peux  m’  empêcher de  me  souvenir  de  ces mots …Que  l’  Homme ne sépare ce que  Dieu  a  uni…

 

 

Du dialogue…

13 mai 2008

 

Tout  commence par  soi…

Et , j’  Aime ça…!

C’  est  grâce à  ma  fille , lors de  son  année  en terminale  que  m’  est apparu  cet  attrait  puissant  pour la  philosophie …c’  était  tout  simplement latent , là  , présent  en mon coeur  ,  et  je  ne  le  voyais  pas …

Le  chemin menant  à cette  découverte a  été  long et  périlleux , voire  même douloureux…heureusement  que  tu  étais  là  ,que  tu  m’  accompagnais ,  Maxime… 

Ayant  ainsi  pris  tardivement conscience  de  cette  passion , je  n’  ai à  ce  jour  à  mon  actif qu’ une  mince  connaissance  des  pensées  des grands  auteurs …

Bref , je  suis  pour  ainsi  dire  , »  neuve  » en  ce domaine  , forcément un maladroite  et  parfois perdue face à  des  discours  trés  élaborés….

 

Des  noms,tels  que  Platon , Descartes , Kant , pascal , étaient rapidement  identifiés…ce qui  ne  signifie  pas que  leur  pensées  me  soient familières…je  ne  prétendrai  pas  avoir  suffisament  de  connaissance  à  leur sujet…

Ce  sont  toutefois  des  noms  qui  peuvent  en quelque  sorte  impressionner   ..qui  inspirent  une  admiration mélée  à  une  appréhension …

Ces  penseurs sont  étudiés  en  classe de  terminale  et  , selon  le  professeur  , sa  pédagogie , la  philosophie  devient  une  matière  attractive  ou  rébarbative …une  matière  dont  les  élèves  seront  heureux  d’  être  débarrassés  , une  fois  leur  BAC  en  poche …il  y  a  quelques  exceptions  qui  y  trouveront leur  compte …seulement , la  philosophie  garde  cette  image  de lourdeur  , d’  une matière quasi  inutile  , dont  les  éléves  ne savent  que  faire …

Dans ce  dispositif , la  philosophie apparait  aux  éléves comme   n’  ayant  rien  à  voir  avec  la vie , voire  avec  le monde  du  vivant , elle  n’  est  que  thèorisation inutile et  souvent incompréhensible  dont  la  vie ne  peut  que  se passer  pour  être vécue de  manière  authentiquement pleine et  vivante…

Ce  qui reste  , aprés avoir  quitté le lycée…une question …la  philo, c »  est  quoi  , au  juste…?

Lorsque  j’  ai  réellement compris  mon  attrait  pour  la philososophie , je  ne savais  comment cela  se concrétiserait …

J’ écrivais  depuis ,  à peine  ,quelques mois …ce  désir  - besoin  d’ écriture  cherchait  naturellement à  s’  harmoniser avec  ce  profond  élan  du  coeur  pour  la  philosophie …

Alors  , j’  ai  pensé  commencer à  me  documenter , à  apprendre  à connaître ces êtres qui  ont  marqué  l’  histoire  et  dont  les  pensées  traversent  le temps …vaste  entreprise  qui  ne  sera  jamais  achevée …

Un  sentiment  a  jaillit  , presque  immédiatement ..un sentiment  qui  a  pris la  couleur  d’  une  quasi  certitude …à  savoir que ces  hommes …et  là  je  fais  une  parenthèse …

Ces  hommes , il  faut  le  dire , il  s’  agit  essentiellement  d’  hommes …il  n’  a jamais  été  question  de femmes  lors  de l’  étude  le  philosophie  en  classe  de terminale …Donc , ces  hommes ,ceux  qui  ont posée  tous  ces  ecrits  ,  des  chefs d’  oeuvres  d’  une  grande  envergure …ces  êtres là , n’ ont ils  pas  écrits à  partir  de  ce  qu’  ils  étaient …des  individus reliés  à  d’  autres , même  sans le  vouloir…le  lien est  …

Des  individus  avec  une  personnalité , une  histoire  ,  des liens familiaux  , une place  au  sein de la socièté  qui  les  environnait…une  socièté avec  ses  traditions  et  valeurs dominantes ancrées  dans les mentalités …

Comment faire  abstraction  de  tous  ces  éléments  ,  sortir les  écrits de leur  contexte , ne  perdent-ils  pas   en  signification…?  

Il  me  paraissait capital  de  connaître  un  peu le  parcours  de  vie  de  ces  hommes , sous  un  angle  assez  objectif , sans  chercher à  évaluer  leur  vie , ni  à  creuser leur  intimité …simplement avoir  des  informations à  propos  de  leur  histoire  , les  grandes  étapes  de leur  vie , leur  inscription  au  sein  de  la  socièté  , et  d’  une famille …

Ce  point  là  , me  semble  tout à  fais  essentiel…

Etant  maman  de  cinq  enfants , et  cela  va  sans dire  , je  ne  suis  donc  pas  un  homme , je  me  permet  toutefois  de parler  à  le  place  d’ un  homme …

Devenir parent  est  un défi , est  un cheminement , une  rude  mise à l’  épreuve … un  parcours de  vie  qui  a  une  place  fondamentale  dans la construction de  soi…Être  parent ouvre à  une vision  du  monde plus  élargie  ,à  mon  sens …

Ainsi  , il m’  apparaît  donc  important  de savoir  si ces  hommes  ont  été  péres…et  si  ce  vécu là  imprégne  les  écrits  des  auteurs …

 

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Ces  penseurs , tels que  je l’  entends prennent appui  en leur monde intèrieur  ,  certe  aussi , seulement avec une certaine  lucidité  et conscience  de  ce fait …Ils  cherchent  un certain  équilibre à  partir  de leur  monde intérieur …un univers en perpètuel  mouvement , en  constante  mise  à  l’  épreuve …qui  , de par  son  mouvement perpetuel , lui  permet  de  maintenir une  stabilité  et une sérénité   en profondeur…

La  mise  à l’ épreuve et le mouvement se  maintiennent en  une  recherche  d’  un  accord  , un  profond  accord  avec soi- même…qui  ,  bien  que   prélevant son  origine  en  soi , porte auusi  une  attention  toute  bienveillante  à  autrui…

Un  monde intèrieur  suscité  et  mobilisé  , s’  engageant en ce mouvement répond à  un  désir de  relier harmonieusement pensées  et actes , attitudes  et sentiments …

Existence  d’ un   » conflit  » récurent , manifestant sa réalité permet  un  dynamisme …l’ être évolue dans une  connaissance de soi en  vue  de  vivre  en harmonie avec le monde …

C’  est  ainsi  que  j’  apperçois  ces auteurs  moins  connus …des  êtres  en quéte d’  eux  mêmes, sans  volonté  de poser  leur  vérité  intèrieur  en  vérité  universelle …se donnant  le  droit  et  le devoir  de réagir  fermement face  à  l’  injustice …l’  injustice  dont  ils étaient  témoin , non pas celle  qui  pouvait  leur être  faîte…

Socrate n’  a pas  protesté  face à  l’  injustice  dont il  a fait  l’ objet …

Il a plutôt  soulevé  des questions mettant  en  évidence l’  injustice  de certaines actions  humaines  à  l’ égard d’  êtres  humains …

 

 

Dieu  sait  combien le  lâcher -  prise  est  difficile …

Craintes  conscientes  et inconscientes attribuées  à  cet  élan …

Ce  lâcher – prise , que  peut- être  , il est possible d’ imaginer  comme  un saut  dans le  vide …
Un saut  dont ni  la  durée , ni le lieux où il  conduira  , ni  la  manière  dont s’  effectuera  l’  atterrissage , ne  sont  connus …c’ est  l’  inconnu…

Et , connotation  négative rattachée  à  ce  saut …comme  il  s’  agit  de sauter…il  peut  être anticipé  comme  un  saut  vers  le  bas …amener à  penser que nous  faisons  un  mouvement  vers  le  bas …une descente …qui  nous  amera  encore  plus bas que nous  ne sommes  déjà…

Sauter , c’  est  aussi  ,  franchir  un  obstacle  et  aller plus  loin …dépasser  ce  qui  nous  obstrue  le  chemin …ouvrir  la  voie  sur  des  horizons  plus  élargis…

Le lacher – prise suscite  spontanément une  crainte , crainte  qui engendre  un  mécanisme  de  défense et de fuite  à  son  égard …

Ce  lâcher -prise qui  ,  a  aussi  comme attribut de ne  vouloir  se  laisser  convaincre par la  raison , aucun argument logique  et raisonnable  n’  a  de réelle prise sur  lui …

Le  lâcher – prise peut  éventuellement tendre  l’  oreille  à  certains  propos judicieux ..ceux  qui  donne  son  éfficience à  ce mouvement est d’ une  autre  nature …

Question  centrale  à  mon  sens …

Le  lâcher -  prise…oui , mais  comment ?

Et , je  n’  ai  pas de réponse …

Existe- t- il  une réponse  unique …multiple…?

J’  ai pu  quelque  peu  expérimenter  le  lâcher -prise , et  pourtant  , je  ne  suis  pas en  mesure  de mettre  en évidence de manière  précise  le  mécanisme  , ni  de  donner  des  éléments bien  identifiés  qui  peuvent  favoriser  son émergence …

Il  me  semble  pourtant pouvoir  évoquer  un  aspect  essentiel  à  mes  yeux…

Cet  élément  est  l’  acceptation …Accepter …

Accepter  soit  la  révolte  qui  gronde   au  fond  de  soi , face  à  une  situation , l’  accepter , en  chercher l’  origine  qui  paraît  la  plus  juste , la  plus  justement correspondre  aux  émotions  qui  surgissent …

Et  , même  si  cette  révolte  amène  à  ressentir  des  sentiments et à  avoir  des pensées  trés  sombres envers la situation , envers  autrui …

 

-Accepter  ces sentiments , accepter  ses  pensées …

-Refuser …refuser  de se laisser conduire  par  ces  sentiments  ,  ses pensées …

Donner le droit  de parole à  une  certain  raison …celle qui souléve  la  nécessité de rester  dans  des  attitudes ouvertes  à  une  éthique …

De  maîtrise totale  et complète , nul  n’  est  en  mesure …la  perfection  n’  est  pas  de l’  ordre  de l’  Humain…
Et , pourtant  , ce sujet  me  semble ouvert à  discussion…

Ce  qui  est  de l’  ordre  de l’  Humain  , c’ est de tendre  vers la  perfection…et d’  avoir  l’  humilité , lorsque  la  maladresse  s’  est  emparée  de nous , de le reconnaître , et  de  chercher  , si  cela  est  réalisable , à  réparer …

Voilà les  quelques  mots  que  j’  oserai  poser à  propos  du lâcher – prise , je  ne  serai  en mesure  d’  en  dire  davantage…

 

Ces attitudes  , ces  écrits posées  en  ces  temps  comme  une  norme  de  vérité avaient  peut – être  leur raison d’  être en ces  temps , en ces  lieux là…En cette  période  de  la  civilisation  …son  degré  d’ évolution , voire  le  degré  de maturité  de l’  humanité  que  cela  pouvait révéler…

Le  degré  de maturité , si  je  peux me  permettre  d’ user  de  ce vocabulaire , sans  que cela  soit perçu  comme  prétentieux …

N’  est-  ce pas prétentieux  que  de  penser  pouvoir  donner  son opinion  sur le  degré  d’  évolution  d’ une  civilisation…? 

D’  autant  plus , que  toute  civilisation  est composée  d’ individus  ayant à leur  tour  des différences  de maturité  certaines …

Et  ,  de plus  , j’  ajouterai  que  de vouloir  aborder la  question  de  la  maturité  aussi  spontanément est  peut- être  ambitieux , le  sujet  même , la  notion  de maturité  étant  complexe  en  lui -même…

Pourtant , je vais tout  de même  poursuivre …je  me  permettrai  de  formuler  la  pensée  que le  degré  de maturité  de la  civilisation  où  naquit  ces pensées , correspondait au  contenu  des  écrits…ou  pour le  dire  autrement , ces  écrits ont  été  adaptés au  degré  de maturité  de la  civilisation  en  question …

Pourrait -on effectuer un paralléle  avec les  arguments  de  B.Spinoza qui , si  j’  entend suffisament  ce  qu’  il  dit , avance l’  idée  que le peuple  a  un  gouvernement qui  lui  correspond…là  se pose  la  question des  régimes totalitaires…

Renvoie t-il  sur  le  plan individuel au  mode  de vie  de certains  qui  s’ engagent  à vivre pour  s ‘alièner  et  rejeter tout  plaisir…

Tyrannie faîte  à  soi- même …qui  parfois  devient  contagieuse  , et  qui  peut  pousser certains à  vouloir  imposer  ce schéma de vie à d’  autres…
L’  imposer  à  d’  autres  n’  étant  pas  en capacité de se libèrer  eux mêmes de  leurs murs  intèrieurs… 

Est-  ce une  théorie  illusoire ou  un  fonctionnement  efficient , je  n’  ai  ni  le  désir  , ni le pouvoir  d ‘  apporter des preuves  concrétes …c’  est un  ma  vision , et  cela n’  engage  que  moi…

Toujours  est- il , pour fermer momentanément cette reflexion au  sujet  de degré  de maturité  d ‘une  civilisation …Il était  peut -être nécessaire , en  ces temps  là , en ces lieux  , que  ce    ces écrits  là  soient …

 

Et , peut- êtr que  Platon , Descartes , Kant , pascal …et d’ autres auteurs  bioen connus  , ont -ils eu  la  tâche  de contribuer  à ce  qui  se devait  …

Ce qui se devait  pour  garantir  une certaine stabilité  de la civilisation en question  qui  n’  était pas  encore prète à  vivre le  bouleversement intérieur , au  coeur  des êtres…

les  penseurs  qui passaient  pour  «   marginaux  » , ont  aussi eu  une  tâche , celle de  déséquilibrer , d’  amener  ce mouvement  en  avant  …un  peu  comme  pour  le  mouvement de  la marche …où il y  a  perte de l’  équilibre , pour  permettre le pas…

Pour  d’  autres  êtres  , dont  les  écrits ont  été  détruits , peut – être faut  – ol  voir  là  une  chance  qui  est  donnée à  ces pensées  de  renaître afin  de  devenir  efficiente ..

Ces  pensées , ne s ont  -  elles  pas  quelque  part  conservées  …l’  inconscient  collectif , ne s’  en est- il  pas  impregné…?

Selon K .Jung , cette  force  là serait  une  des  plus  dynamiques…et  la  puissance  de  pensée  de  ces  êtres aux idées  différents  a  sans doute impregner  ce lieu   commun  à  l’  insu  du  peuple …

Ces  traces  , présentes  ,même invisibles , ne seraient  -  elles     pas davantage  actives…elles  sont  enrichies  d ‘  un  parcours  dans  l’  histoire ….alimentant  et  nourrissant des esprits …et  ayant  maintenant l’  avantage d’ pêtre  contemporaine …

Inscrites  dans  un actuel , où  la  question de la  decontextualisation  ne  peut  jouer…

j’  ai  fait  l’  impasse  sur  une  question  qu’  il  me faut  maintenant …La  question  du  pardoxe…

Le paradoxe …entre   l’ universel  ,  l  ‘  individuel…

Cette  volonté  d’  universalisation  de  certaines  pensées , dont  le  sens serait  qu’  elle  prennent racine  au coeur  des êtres  pour  conduire  leurs actes …

Impossibilité d ‘ une universalisation …reliée  à l’  aspect  unique … chaque être  est  unique …il  est  lui  et pas  un  autre et  sa  singularité le  définit …

Volonté  d’ universalisation  qui  se situe  tant  du  coté  de la pulsion de vie  , que  du  coté  de la  pulsion de mort , et  dont  la  promiscuité  donne  à  la  vie  ce mouvement  dynamique …en  ce sens , peut  -  on  vouloir  éradiquer ce qui  relève  de la  pulsion  de mort …
Peut – on  tout  simplement  activer cette  scission sans dommage  pour  la  vie  elle- même…?

Il  serait  , à  mon sens  plutôt  question d’ un  équilibre à  préserver …le  préserver , sachat  que  par  moment  cet  équilibre peut se voir  menacer ..;afin  que  le réajustement  prenne  les dimensions   adaptées …

 

Le réajustement …tel  que je le vis …enfin , si  je  peux me  permettre  d’  en dire  quelque  mots , j’  en parlerai  ainsi…

Bien  que  ,  dans  certaines situations , il m’  arrive  de voir naître  en moi  une révolte , une  envie  de balayer  du revers de  la  main , ce qui  à  mes  yeux relève  de la pulsion  de mort …
Une  envie  profonde de rejeter ce qui  me semble relever  de  manifestations destructrices…que je  peux percevoir  comme  des volontés  au  mal …destruction  quasi raisonnées  …tenant de l’ irrationnel  selon  ma conviction …

Je peux  donc  éventuellement  croire qu’être animé  de la sorte , poser  des actes d’  une  nature s’  apparentant  à  un processus alienant …je  peux  éventuellement  coire  que  cela  relève  d’ une  volonté  consciente  et  bien déliberée…

Seulement , pouvouns  nous  , sommes -nous  en capacité  et avons  nous  le  droit de poser un tel  jugement …?

Le droit  de juger et  de conclure  que  la  personne  est animée  d’  un penchant  au  mal …?

Lorsque’ il est question de défendre une  personne  vulnérable , nous nous devons d’  agir afin  de la protéger  , non  de juger , cela  est à  la  charge de celui  qui  est  officiellment  désigné  à  cet  effet…

Ainsi,  de  cette  suite  de reflexions  me vient le souci   de faire part de ma  volonté  de me  poser  en  dehors  de cette sphère  de jugement  envers autrui  et  son  acte…

 

Me  positionner , chercher ma place  dans  ce processus  de pensée…En  ce  sens ,  que  ce processus depensée (  d’  où  découle  où  non un  acte )me  questionne  quant à  ma  manière  de  vivre  en  ce monde …quant à mes valeurs  personnelles  et  inscrites  en mon être …

Me  positionner pour  évaluer en  quelle manière je  puis  non  forcément  adhèrer à  cemode  de pensée…y  trouver  un sens ,  discerner    sa présence …

Présence  de  sens  pour  une  autre  subjectivité …autre  que  la  mienne …

Et  , puis , être à  l’  écoute de moi- même …première  exigeance …comment  ce  mode  de pensée  résonne-  t-il  en moi…?  

Poser  cette  question …

Oser  se poser  cette question …

Ne  pas  être à  l’  affut d’ une réponse immèdiate  et d’ une  précision  sans faille …

Poser  la  question …se la  poser  authentiquement …aussi  sincèrement   que  cela  nous est  possible …

De  la  tolèrance …tolèrance pour  ces  autres modes  de pensée , qui  bien  que  pouvant  me  sembler relever essentiellement  d’ un  mécanisme  destructeur ,  ne  font  pas moins  partie  de la  vie et  l’  alimentent …

Zone d’ ombre qui    donne  son  éfficience  à  une  vigilance ,  un  défi  dynamisant suscitant la  mise en  oeuvre  de processus  vivifiants…

 Ce qui  doit  être , Est…

S’  en remettre  à  cette  vision  du  monde …

S’  en remettre  à  ce que cette vision comprend  comme potentiel…

Cette  acceptation  de ce qui  est …de ce qui  ètait …

Cela  était  et  ne peut  plus  être  changé…

Cela  est  et  se doit  d’ être accepté…

Cela  peut  changer et  rien  ne  m’  interdit  de croire et  de vouloir  que  ce qui  est  puisse avec le temps  ,changer…

Une vision  du  monde , qui  ancrée  dans le  présent  tel  qu’  il  est , avec  un  passé posé  pour  ce  qu’ il est  et  un  a -venir   ouvert sur  le  possible de ce qui nous  tient   à  coeur …

Et , le  divin dans  tout ça…?

Question centrale  …encore abordée en ce  jour  , dans ce lieu  ou  je travaille …

La  question des enfants  morts  avant      de naître …

Des  enfants des « limbes « …comment  vivre  cela  entant  que maman…

comment  supporter  ce poids  d’ incertitude qui ennonce sans  souci  que  ces  enfants  partis  avant  de n’  être  soient   dans un  néant …

Qui  a  osé  dire  cela …qui  laisse  encore  dire  cela  sans se  soucier des conséquences de ces  phrases  » asssasines  » qui  déchirent  le  coeur  sous  couvert  d’ une  certaine  approche  soit  disant  se posant  dans  la  vérité universelle …?

Le  divin  s’  en  mêle  et  tout  s’  » emméle »( orthographe à  vérifier)   

Non , à l ‘ écoute  de mon coeur , rien  n’  était  confus  …

Maxime , un lien d’  Amour…

Que  vouloir  de plus …

Pas  besoin de  davantage  d’ éclaircissement…

Il  m’ est d’ une  évidence que   l’ Amour va   au  – de la de notre  représentation  d’ humain …

Là , c’  est  là ,qu’  éventuellement  se pose cette necessité  de dépasser  notre matèrialité …

Non pas  pour  la  nier  et la  dénigrer …

Au  contraire…la dépasser  et  en  même  temps  lui donner  toute sa  dimension…

Dimension authentique de l’  être …   

 

             

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

Et , de tant de discours…

28 avril 2008

Emportée   avec  Amour  au  coeur  de  discours ,

Ces  figures incontournables  de la philosophie ,

Et  tant d’  autres davantage inconnues ,

Et , pourtant  , révélant  une  si grande profondeur  de pensée …

Au -  delà  de  ces  figures mythiques , emblèmatiques de  tous  ces  discours philosophiques…à  qui  je veux  accorder un respect  profond …

Je mets  volontairement de  coté  leurs propos  peu  élogieux au  sujet  de thémes qu’ ils  évoquaient en  les discréditant …ne  se cachant point  d’  adopter une  attitude  de cette  nature …
Mais , ne  dit – on pas , qu’ il  est  plus  aisé de  condamner chez  l’  autre ce qui en  soi – même n ‘  est pas à même  de  faire  l’  objet d’ une prise de conscience plus  lucide  en  vue d’  une  compréhension plus  fine de  ce que ce trait  peut  recouvrir..

Il serait  alors  ainsi question  d’ obscurantisme personnel attribué  à  autrui…

Laissons cela  de  coté …nous avons  tous  nos  cotés  obscurs …cela  n’  ote  en rien la profondeur de  nombreuses  pensées et  une  certaine  Vérité  qui  peut  s’ y révélée…

Je découvre  chez M.Onfray une  pensée qui  me  ravit …intensément …   

Une  sensation  de  me  reconnaître en ce qu’ il puise  chez  des auteurs  moins  connus qui  ont  été  écartés pour  laisser place  à  la  tradition dominante et à une  limitation  des possibles  de connaissance …

Une pensée  qui se  veut  entière …qui  réunifie l’  être humain …qui  unit  âme et  corps  en  une  unité  d’ où  la  dualité  se fait  absente en terme de mépris  du matériel …

Parce  qu’ il est  évident  que  nos  désirs ne  prennent seulement  racine  en  nos  corps  et  que  ceux  issus  d’ une  certaine  volonté  rationnalisée  , où de  penchant  dont  le  corps  ne peut être la  source …parce que bien  des désirs  ne  se  développent  pas  en  notre  matérialité …il y  a  lieu  de  replacer  celle -  ci  à  sa  juste  valeur …

Et , ne  serait -il pas  envisageable de  faire un  détour  pour aborder la  question des rituels sous  un  autre angle que celui évoqué  habituellement…S’ interresser à  la  notion de trinité  de manière concréte…au coeur de notre quotidien …

De notre quotidien     , celui  qui  nous  concerne en tant que  parents …où  l’ aspect  essentiel  du  tiers  est  de rendre le  lien possible …d’ ouvrir au  monde  …

De  permettre la vie , tout  simplement …

Et , c’  est  là  , que  la  vie nous  questionne …

Il  nous  est donné  de  pouvoir participer  à  la  transmission  de la  vie de manière  intime et  trés personnelle …Il  semblerait , il me  semble …et ,  c’est là  mon  sentiment , une  conviction  profonde  qui  prend  aussi  appui  autour  d’  éléments  connus  dans le  domaine  de la  construction de la  personnalité  …son  cheminement affectif , émotionnel…

 

Il  semblerait que devenir parent soit un processus  révélateur de qui  nous sommes…le  processus au  coeur  de notre  potentiel  …L’  acceptation …non sans en éprouver toute une palette de sentiments contradictoires et  ambivalents …la richesse de la  vie , qui  nous  ouvre  un  monde  de perception …d’  émotions  et mobilise ….

Nous  amène à  nous  mobiliser en faveur  de la  vie plutôt  que  de nous  porter  à  nous  en  retirer,nous  en retirer pour  toutes  les  bonnes raisons  du  monde …

Quelles qu’  elles soient , et  quelles  que soient  les  apparences …un  retrait  personnel à  l’  égard  de la  vie , reste  un retrait et  l’  engagement  ressemble davantage à  une  mise  en scéne  …mise  en scéne  qui  apporte  des bénéfices secondaires …soit …

Seulement , le  choix  que  je  pose est , comme  le  dit  J.P Sartres , est  un choix  pour  toute  l’  humanité…

Mes  choix , peuvent en  influencer le  cours …et , pourtant ils  sont  profondément personnel…nous  ramène au  sens de notre existence …

Quel que soit   le  choix  de vie …quel  qu’ il  soit …avec nos  faiblesses …nos  incapacités  , nos  difficultés  à  nous  engager comme  la vie  le demande …

Malgré  tout  …il  reste  une  ultime nécessité …rester humain ,  accorder un regard à l’  autre …que  ce  regard  soit  porteur d’ incompréhension …cela  se comprend …qu’ il  soit  chargé ,   blessure….qui lui  donne  un ton  de rancoeur …
Le ressentiment  , prend essentiellement racine  en une  blessure , blessure  accompagnée  d’ incompréhension et d’ absence de  dialogue …

Alors  , malgré  ce que  peut  ainsi contenir  ce regard ..il  se doit d’ être …pour l’  humanité bien  plus  que pour notre personne seule…

Un  regard  qui  amorce  un  dialogue …non  forcément qui  va  établir  un  dialogue  dans la  durée …un dialogue  qui  a  ouvert un possible  ,  celui  de rester humain en  quelque circonstance que ce soit …

C’ est  la que  la vie  nous  attend tous  et  chacun…

C’  est  le  défi  le  plus  essentiel  …celui , qui à  mon  sens  fait  de l’  humanité , une  Humanité  pleine et  entière …

De la vie qui m’ est donnée …

27 avril 2008

Vivre pour croire ,

Croire que la  vie  ,c’ est du  bonheur …

Croire que la  vie est  sacrée …

Et, qu ‘ elle seule  est sacrée …

Et , que  tout dans  nos vies  prend  sens en  ce  sacré ,

Pour peu  que  nous  ouvrions  notre  coeur …

Pour peu  que nous  sachions nous écouter ,

Croire  en  nous au -dela de  discours vides  de  de sens  ,

Au -  dela de  peurs irraisonnées …

Avec  du courage , un  peu …

Juste  ce qu’ il faut , une   » volonté  » , à  réveiller un  peu ..rien qu’  un  peu …

Oser , oser  avancer et relever des défis …

Oser se  regarder , pour  ne  s’ interresser qu’  à  soi , lorsque la vie nous le demande …savoir que  nous seuls  sommes responsables de notre  vie  et  du cours qu’  elle  prend ..

Oser  être solidaire et manifester  de la  sollicitude , indispensable  bienveillance en ce lien  à  l’  autre ,dans le quel  je  suis  pour  lui …cet  autre  qu’ il  est  pour  moi…

 Oser  être humain  , tout  simplement …