Archive pour mai 2008

Le divin , en ce monde …

Samedi 24 mai 2008

Le divin , à  mon  coeur …à  mes  yeux…

Dieu est  Amour …

Alors , Je  crois  en  l’  Amour …

Je fais  ce  que  je peux , avec , ce noeud  en moi …

Ce  noeud …dont  je ne  sais comment  dénouer le centre …

J’  ose  croire que  le  lien  qui  unit une  femme  à un  homme est  sacré…

Sacré  , est cette  relation …où  chacun  fait et  donne  ce qu’il peut ,

Où , malgré  les faiblesses dont  nous  sommes  tous  porteurs et les faux  pas qui  nous  guettent …dans  lesquels  nous tombons , parfois …

Sacré  , reste  ce désir  de  vouloir  une  union …celle  d’  un  homme  et  d’  une femme…

Au -delà  de tous  les égarements de quelque ordre  que  ce soit …pour  qui  que  ce soit …

Sacré  reste , à  mon  coeur …cet  espoir  , de  toujours encore  y  croire  et  de chercher , même maladroitement   à  réaliser  ce  voeu …un  voeu  de bonheur …

Alors  , là  est  le  paradoxe  pour  moi…comment  et pourquoi cette  union est-  elle  salie en  certains  lieux…ceux  sensés  répandre  le divin en  ce monde   …?

Est – ce  encore  là un  paradoxe  de la  vie  qui ne  se  laisse  pas facilement  entendre …?

Ou ,  est-  ce  un  non  sens  profond , voire  une  profanation…?

Qui  peut répondre  …qui  connait  la  réponse …?

Je  ne  peux  m’  empêcher de  me  souvenir  de  ces mots …Que  l’  Homme ne sépare ce que  Dieu  a  uni…

 

 

Du dialogue…

Mardi 13 mai 2008

 

Tout  commence par  soi…

Et , j’  Aime ça…!

C’  est  grâce à  ma  fille , lors de  son  année  en terminale  que  m’  est apparu  cet  attrait  puissant  pour la  philosophie …c’  était  tout  simplement latent , là  , présent  en mon coeur  ,  et  je  ne  le  voyais  pas …

Le  chemin menant  à cette  découverte a  été  long et  périlleux , voire  même douloureux…heureusement  que  tu  étais  là  ,que  tu  m’  accompagnais ,  Maxime… 

Ayant  ainsi  pris  tardivement conscience  de  cette  passion , je  n’  ai à  ce  jour  à  mon  actif qu’ une  mince  connaissance  des  pensées  des grands  auteurs …

Bref , je  suis  pour  ainsi  dire  , »  neuve  » en  ce domaine  , forcément un maladroite  et  parfois perdue face à  des  discours  trés  élaborés….

 

Des  noms,tels  que  Platon , Descartes , Kant , pascal , étaient rapidement  identifiés…ce qui  ne  signifie  pas que  leur  pensées  me  soient familières…je  ne  prétendrai  pas  avoir  suffisament  de  connaissance  à  leur sujet…

Ce  sont  toutefois  des  noms  qui  peuvent  en quelque  sorte  impressionner   ..qui  inspirent  une  admiration mélée  à  une  appréhension …

Ces  penseurs sont  étudiés  en  classe de  terminale  et  , selon  le  professeur  , sa  pédagogie , la  philosophie  devient  une  matière  attractive  ou  rébarbative …une  matière  dont  les  élèves  seront  heureux  d’  être  débarrassés  , une  fois  leur  BAC  en  poche …il  y  a  quelques  exceptions  qui  y  trouveront leur  compte …seulement , la  philosophie  garde  cette  image  de lourdeur  , d’  une matière quasi  inutile  , dont  les  éléves  ne savent  que  faire …

Dans ce  dispositif , la  philosophie apparait  aux  éléves comme   n’  ayant  rien  à  voir  avec  la vie , voire  avec  le monde  du  vivant , elle  n’  est  que  thèorisation inutile et  souvent incompréhensible  dont  la  vie ne  peut  que  se passer  pour  être vécue de  manière  authentiquement pleine et  vivante…

Ce  qui reste  , aprés avoir  quitté le lycée…une question …la  philo, c »  est  quoi  , au  juste…?

Lorsque  j’  ai  réellement compris  mon  attrait  pour  la philososophie , je  ne savais  comment cela  se concrétiserait …

J’ écrivais  depuis ,  à peine  ,quelques mois …ce  désir  - besoin  d’ écriture  cherchait  naturellement à  s’  harmoniser avec  ce  profond  élan  du  coeur  pour  la  philosophie …

Alors  , j’  ai  pensé  commencer à  me  documenter , à  apprendre  à connaître ces êtres qui  ont  marqué  l’  histoire  et  dont  les  pensées  traversent  le temps …vaste  entreprise  qui  ne  sera  jamais  achevée …

Un  sentiment  a  jaillit  , presque  immédiatement ..un sentiment  qui  a  pris la  couleur  d’  une  quasi  certitude …à  savoir que ces  hommes …et  là  je  fais  une  parenthèse …

Ces  hommes , il  faut  le  dire , il  s’  agit  essentiellement  d’  hommes …il  n’  a jamais  été  question  de femmes  lors  de l’  étude  le  philosophie  en  classe  de terminale …Donc , ces  hommes ,ceux  qui  ont posée  tous  ces  ecrits  ,  des  chefs d’  oeuvres  d’  une  grande  envergure …ces  êtres là , n’ ont ils  pas  écrits à  partir  de  ce  qu’  ils  étaient …des  individus reliés  à  d’  autres , même  sans le  vouloir…le  lien est  …

Des  individus  avec  une  personnalité , une  histoire  ,  des liens familiaux  , une place  au  sein de la socièté  qui  les  environnait…une  socièté avec  ses  traditions  et  valeurs dominantes ancrées  dans les mentalités …

Comment faire  abstraction  de  tous  ces  éléments  ,  sortir les  écrits de leur  contexte , ne  perdent-ils  pas   en  signification…?  

Il  me  paraissait capital  de  connaître  un  peu le  parcours  de  vie  de  ces  hommes , sous  un  angle  assez  objectif , sans  chercher à  évaluer  leur  vie , ni  à  creuser leur  intimité …simplement avoir  des  informations à  propos  de  leur  histoire  , les  grandes  étapes  de leur  vie , leur  inscription  au  sein  de  la  socièté  , et  d’  une famille …

Ce  point  là  , me  semble  tout à  fais  essentiel…

Etant  maman  de  cinq  enfants , et  cela  va  sans dire  , je  ne  suis  donc  pas  un  homme , je  me  permet  toutefois  de parler  à  le  place  d’ un  homme …

Devenir parent  est  un défi , est  un cheminement , une  rude  mise à l’  épreuve … un  parcours de  vie  qui  a  une  place  fondamentale  dans la construction de  soi…Être  parent ouvre à  une vision  du  monde plus  élargie  ,à  mon  sens …

Ainsi  , il m’  apparaît  donc  important  de savoir  si ces  hommes  ont  été  péres…et  si  ce  vécu là  imprégne  les  écrits  des  auteurs …

 

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Ces  penseurs , tels que  je l’  entends prennent appui  en leur monde intèrieur  ,  certe  aussi , seulement avec une certaine  lucidité  et conscience  de  ce fait …Ils  cherchent  un certain  équilibre à  partir  de leur  monde intérieur …un univers en perpètuel  mouvement , en  constante  mise  à  l’  épreuve …qui  , de par  son  mouvement perpetuel , lui  permet  de  maintenir une  stabilité  et une sérénité   en profondeur…

La  mise  à l’ épreuve et le mouvement se  maintiennent en  une  recherche  d’  un  accord  , un  profond  accord  avec soi- même…qui  ,  bien  que   prélevant son  origine  en  soi , porte auusi  une  attention  toute  bienveillante  à  autrui…

Un  monde intèrieur  suscité  et  mobilisé  , s’  engageant en ce mouvement répond à  un  désir de  relier harmonieusement pensées  et actes , attitudes  et sentiments …

Existence  d’ un   » conflit  » récurent , manifestant sa réalité permet  un  dynamisme …l’ être évolue dans une  connaissance de soi en  vue  de  vivre  en harmonie avec le monde …

C’  est  ainsi  que  j’  apperçois  ces auteurs  moins  connus …des  êtres  en quéte d’  eux  mêmes, sans  volonté  de poser  leur  vérité  intèrieur  en  vérité  universelle …se donnant  le  droit  et  le devoir  de réagir  fermement face  à  l’  injustice …l’  injustice  dont  ils étaient  témoin , non pas celle  qui  pouvait  leur être  faîte…

Socrate n’  a pas  protesté  face à  l’  injustice  dont il  a fait  l’ objet …

Il a plutôt  soulevé  des questions mettant  en  évidence l’  injustice  de certaines actions  humaines  à  l’ égard d’  êtres  humains …

 

 

Dieu  sait  combien le  lâcher -  prise  est  difficile …

Craintes  conscientes  et inconscientes attribuées  à  cet  élan …

Ce  lâcher – prise , que  peut- être  , il est possible d’ imaginer  comme  un saut  dans le  vide …
Un saut  dont ni  la  durée , ni le lieux où il  conduira  , ni  la  manière  dont s’  effectuera  l’  atterrissage , ne  sont  connus …c’ est  l’  inconnu…

Et , connotation  négative rattachée  à  ce  saut …comme  il  s’  agit  de sauter…il  peut  être anticipé  comme  un  saut  vers  le  bas …amener à  penser que nous  faisons  un  mouvement  vers  le  bas …une descente …qui  nous  amera  encore  plus bas que nous  ne sommes  déjà…

Sauter , c’  est  aussi  ,  franchir  un  obstacle  et  aller plus  loin …dépasser  ce  qui  nous  obstrue  le  chemin …ouvrir  la  voie  sur  des  horizons  plus  élargis…

Le lacher – prise suscite  spontanément une  crainte , crainte  qui engendre  un  mécanisme  de  défense et de fuite  à  son  égard …

Ce  lâcher -prise qui  ,  a  aussi  comme attribut de ne  vouloir  se  laisser  convaincre par la  raison , aucun argument logique  et raisonnable  n’  a  de réelle prise sur  lui …

Le  lâcher – prise peut  éventuellement tendre  l’  oreille  à  certains  propos judicieux ..ceux  qui  donne  son  éfficience à  ce mouvement est d’ une  autre  nature …

Question  centrale  à  mon  sens …

Le  lâcher -  prise…oui , mais  comment ?

Et , je  n’  ai  pas de réponse …

Existe- t- il  une réponse  unique …multiple…?

J’  ai pu  quelque  peu  expérimenter  le  lâcher -prise , et  pourtant  , je  ne  suis  pas en  mesure  de mettre  en évidence de manière  précise  le  mécanisme  , ni  de  donner  des  éléments bien  identifiés  qui  peuvent  favoriser  son émergence …

Il  me  semble  pourtant pouvoir  évoquer  un  aspect  essentiel  à  mes  yeux…

Cet  élément  est  l’  acceptation …Accepter …

Accepter  soit  la  révolte  qui  gronde   au  fond  de  soi , face  à  une  situation , l’  accepter , en  chercher l’  origine  qui  paraît  la  plus  juste , la  plus  justement correspondre  aux  émotions  qui  surgissent …

Et  , même  si  cette  révolte  amène  à  ressentir  des  sentiments et à  avoir  des pensées  trés  sombres envers la situation , envers  autrui …

 

-Accepter  ces sentiments , accepter  ses  pensées …

-Refuser …refuser  de se laisser conduire  par  ces  sentiments  ,  ses pensées …

Donner le droit  de parole à  une  certain  raison …celle qui souléve  la  nécessité de rester  dans  des  attitudes ouvertes  à  une  éthique …

De  maîtrise totale  et complète , nul  n’  est  en  mesure …la  perfection  n’  est  pas  de l’  ordre  de l’  Humain…
Et , pourtant  , ce sujet  me  semble ouvert à  discussion…

Ce  qui  est  de l’  ordre  de l’  Humain  , c’ est de tendre  vers la  perfection…et d’  avoir  l’  humilité , lorsque  la  maladresse  s’  est  emparée  de nous , de le reconnaître , et  de  chercher  , si  cela  est  réalisable , à  réparer …

Voilà les  quelques  mots  que  j’  oserai  poser à  propos  du lâcher – prise , je  ne  serai  en mesure  d’  en  dire  davantage…

 

Ces attitudes  , ces  écrits posées  en  ces  temps  comme  une  norme  de  vérité avaient  peut – être  leur raison d’  être en ces  temps , en ces  lieux là…En cette  période  de  la  civilisation  …son  degré  d’ évolution , voire  le  degré  de maturité  de l’  humanité  que  cela  pouvait révéler…

Le  degré  de maturité , si  je  peux me  permettre  d’ user  de  ce vocabulaire , sans  que cela  soit perçu  comme  prétentieux …

N’  est-  ce pas prétentieux  que  de  penser  pouvoir  donner  son opinion  sur le  degré  d’  évolution  d’ une  civilisation…? 

D’  autant  plus , que  toute  civilisation  est composée  d’ individus  ayant à leur  tour  des différences  de maturité  certaines …

Et  ,  de plus  , j’  ajouterai  que  de vouloir  aborder la  question  de  la  maturité  aussi  spontanément est  peut- être  ambitieux , le  sujet  même , la  notion  de maturité  étant  complexe  en  lui -même…

Pourtant , je vais tout  de même  poursuivre …je  me  permettrai  de  formuler  la  pensée  que le  degré  de maturité  de la  civilisation  où  naquit  ces pensées , correspondait au  contenu  des  écrits…ou  pour le  dire  autrement , ces  écrits ont  été  adaptés au  degré  de maturité  de la  civilisation  en  question …

Pourrait -on effectuer un paralléle  avec les  arguments  de  B.Spinoza qui , si  j’  entend suffisament  ce  qu’  il  dit , avance l’  idée  que le peuple  a  un  gouvernement qui  lui  correspond…là  se pose  la  question des  régimes totalitaires…

Renvoie t-il  sur  le  plan individuel au  mode  de vie  de certains  qui  s’ engagent  à vivre pour  s ‘alièner  et  rejeter tout  plaisir…

Tyrannie faîte  à  soi- même …qui  parfois  devient  contagieuse  , et  qui  peut  pousser certains à  vouloir  imposer  ce schéma de vie à d’  autres…
L’  imposer  à  d’  autres  n’  étant  pas  en capacité de se libèrer  eux mêmes de  leurs murs  intèrieurs… 

Est-  ce une  théorie  illusoire ou  un  fonctionnement  efficient , je  n’  ai  ni  le  désir  , ni le pouvoir  d ‘  apporter des preuves  concrétes …c’  est un  ma  vision , et  cela n’  engage  que  moi…

Toujours  est- il , pour fermer momentanément cette reflexion au  sujet  de degré  de maturité  d ‘une  civilisation …Il était  peut -être nécessaire , en  ces temps  là , en ces lieux  , que  ce    ces écrits  là  soient …

 

Et , peut- êtr que  Platon , Descartes , Kant , pascal …et d’ autres auteurs  bioen connus  , ont -ils eu  la  tâche  de contribuer  à ce  qui  se devait  …

Ce qui se devait  pour  garantir  une certaine stabilité  de la civilisation en question  qui  n’  était pas  encore prète à  vivre le  bouleversement intérieur , au  coeur  des êtres…

les  penseurs  qui passaient  pour  «   marginaux  » , ont  aussi eu  une  tâche , celle de  déséquilibrer , d’  amener  ce mouvement  en  avant  …un  peu  comme  pour  le  mouvement de  la marche …où il y  a  perte de l’  équilibre , pour  permettre le pas…

Pour  d’  autres  êtres  , dont  les  écrits ont  été  détruits , peut – être faut  – ol  voir  là  une  chance  qui  est  donnée à  ces pensées  de  renaître afin  de  devenir  efficiente ..

Ces  pensées , ne s ont  -  elles  pas  quelque  part  conservées  …l’  inconscient  collectif , ne s’  en est- il  pas  impregné…?

Selon K .Jung , cette  force  là serait  une  des  plus  dynamiques…et  la  puissance  de  pensée  de  ces  êtres aux idées  différents  a  sans doute impregner  ce lieu   commun  à  l’  insu  du  peuple …

Ces  traces  , présentes  ,même invisibles , ne seraient  -  elles     pas davantage  actives…elles  sont  enrichies  d ‘  un  parcours  dans  l’  histoire ….alimentant  et  nourrissant des esprits …et  ayant  maintenant l’  avantage d’ pêtre  contemporaine …

Inscrites  dans  un actuel , où  la  question de la  decontextualisation  ne  peut  jouer…

j’  ai  fait  l’  impasse  sur  une  question  qu’  il  me faut  maintenant …La  question  du  pardoxe…

Le paradoxe …entre   l’ universel  ,  l  ‘  individuel…

Cette  volonté  d’  universalisation  de  certaines  pensées , dont  le  sens serait  qu’  elle  prennent racine  au coeur  des êtres  pour  conduire  leurs actes …

Impossibilité d ‘ une universalisation …reliée  à l’  aspect  unique … chaque être  est  unique …il  est  lui  et pas  un  autre et  sa  singularité le  définit …

Volonté  d’ universalisation  qui  se situe  tant  du  coté  de la pulsion de vie  , que  du  coté  de la  pulsion de mort , et  dont  la  promiscuité  donne  à  la  vie  ce mouvement  dynamique …en  ce sens , peut  -  on  vouloir  éradiquer ce qui  relève  de la  pulsion  de mort …
Peut – on  tout  simplement  activer cette  scission sans dommage  pour  la  vie  elle- même…?

Il  serait  , à  mon sens  plutôt  question d’ un  équilibre à  préserver …le  préserver , sachat  que  par  moment  cet  équilibre peut se voir  menacer ..;afin  que  le réajustement  prenne  les dimensions   adaptées …

 

Le réajustement …tel  que je le vis …enfin , si  je  peux me  permettre  d’  en dire  quelque  mots , j’  en parlerai  ainsi…

Bien  que  ,  dans  certaines situations , il m’  arrive  de voir naître  en moi  une révolte , une  envie  de balayer  du revers de  la  main , ce qui  à  mes  yeux relève  de la pulsion  de mort …
Une  envie  profonde de rejeter ce qui  me semble relever  de  manifestations destructrices…que je  peux percevoir  comme  des volontés  au  mal …destruction  quasi raisonnées  …tenant de l’ irrationnel  selon  ma conviction …

Je peux  donc  éventuellement  croire qu’être animé  de la sorte , poser  des actes d’  une  nature s’  apparentant  à  un processus alienant …je  peux  éventuellement  coire  que  cela  relève  d’ une  volonté  consciente  et  bien déliberée…

Seulement , pouvouns  nous  , sommes -nous  en capacité  et avons  nous  le  droit de poser un tel  jugement …?

Le droit  de juger et  de conclure  que  la  personne  est animée  d’  un penchant  au  mal …?

Lorsque’ il est question de défendre une  personne  vulnérable , nous nous devons d’  agir afin  de la protéger  , non  de juger , cela  est à  la  charge de celui  qui  est  officiellment  désigné  à  cet  effet…

Ainsi,  de  cette  suite  de reflexions  me vient le souci   de faire part de ma  volonté  de me  poser  en  dehors  de cette sphère  de jugement  envers autrui  et  son  acte…

 

Me  positionner , chercher ma place  dans  ce processus  de pensée…En  ce  sens ,  que  ce processus depensée (  d’  où  découle  où  non un  acte )me  questionne  quant à  ma  manière  de  vivre  en  ce monde …quant à mes valeurs  personnelles  et  inscrites  en mon être …

Me  positionner pour  évaluer en  quelle manière je  puis  non  forcément  adhèrer à  cemode  de pensée…y  trouver  un sens ,  discerner    sa présence …

Présence  de  sens  pour  une  autre  subjectivité …autre  que  la  mienne …

Et  , puis , être à  l’  écoute de moi- même …première  exigeance …comment  ce  mode  de pensée  résonne-  t-il  en moi…?  

Poser  cette  question …

Oser  se poser  cette question …

Ne  pas  être à  l’  affut d’ une réponse immèdiate  et d’ une  précision  sans faille …

Poser  la  question …se la  poser  authentiquement …aussi  sincèrement   que  cela  nous est  possible …

De  la  tolèrance …tolèrance pour  ces  autres modes  de pensée , qui  bien  que  pouvant  me  sembler relever essentiellement  d’ un  mécanisme  destructeur ,  ne  font  pas moins  partie  de la  vie et  l’  alimentent …

Zone d’ ombre qui    donne  son  éfficience  à  une  vigilance ,  un  défi  dynamisant suscitant la  mise en  oeuvre  de processus  vivifiants…

 Ce qui  doit  être , Est…

S’  en remettre  à  cette  vision  du  monde …

S’  en remettre  à  ce que cette vision comprend  comme potentiel…

Cette  acceptation  de ce qui  est …de ce qui  ètait …

Cela  était  et  ne peut  plus  être  changé…

Cela  est  et  se doit  d’ être accepté…

Cela  peut  changer et  rien  ne  m’  interdit  de croire et  de vouloir  que  ce qui  est  puisse avec le temps  ,changer…

Une vision  du  monde , qui  ancrée  dans le  présent  tel  qu’  il  est , avec  un  passé posé  pour  ce  qu’ il est  et  un  a -venir   ouvert sur  le  possible de ce qui nous  tient   à  coeur …

Et , le  divin dans  tout ça…?

Question centrale  …encore abordée en ce  jour  , dans ce lieu  ou  je travaille …

La  question des enfants  morts  avant      de naître …

Des  enfants des « limbes « …comment  vivre  cela  entant  que maman…

comment  supporter  ce poids  d’ incertitude qui ennonce sans  souci  que  ces  enfants  partis  avant  de n’  être  soient   dans un  néant …

Qui  a  osé  dire  cela …qui  laisse  encore  dire  cela  sans se  soucier des conséquences de ces  phrases  » asssasines  » qui  déchirent  le  coeur  sous  couvert  d’ une  certaine  approche  soit  disant  se posant  dans  la  vérité universelle …?

Le  divin  s’  en  mêle  et  tout  s’  » emméle »( orthographe à  vérifier)   

Non , à l ‘ écoute  de mon coeur , rien  n’  était  confus  …

Maxime , un lien d’  Amour…

Que  vouloir  de plus …

Pas  besoin de  davantage  d’ éclaircissement…

Il  m’ est d’ une  évidence que   l’ Amour va   au  – de la de notre  représentation  d’ humain …

Là , c’  est  là ,qu’  éventuellement  se pose cette necessité  de dépasser  notre matèrialité …

Non pas  pour  la  nier  et la  dénigrer …

Au  contraire…la dépasser  et  en  même  temps  lui donner  toute sa  dimension…

Dimension authentique de l’  être …